Id. LL. 1087, p. ',9; S
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l'office de la Pitancerie, une maison sise près le four banal, moyennant la somme de 3o livres (mai 1291)^
Le livre du frère Joseph, pitancier, marque, en 1292, que Tabbaye touchait trois sous six deniers de cens pour une pièce de vigne assise au clos de Valenton'.
Par acte passé devant Jean Ployebauch, garde de la prévôté de Paris, Jacques Franquillon et Jeanne, sa femme, abandonnèrent aux religieux de Saint-Germain un fief consistant en 3 sols C deniers de cens et le tiers de 2 arpents de pré, le tout pour la somme de 8 livres parisis (décembre i3i5)^. Les mêmes cédèrent encore au monastère bénédictin une pièce de vigne, pour 32 livres (mars i3i9), et une maison, moyennant 10 livres (juin i323).
Jacque de BaiUenval, pour se libérer d'une rente de G8 sols envers le pitancier de Saint-Germain, lui céda un fief à A alenton (septembre 1*322). 11 vendit aussi aux religieux de cette abbaye un mur de clôture pour 7 livres parisis (i3 août i33o)\
Les marguilliers et la paroisse de ^ alenton avaient acquis près de l'église une masure et autres lieux pour en faire une place publique. Les religieux accordent l'amortissement de ces biens, mais à la condition que les acheteurs payeront annuellement au pitancier de Saint- Germain 12 deniers de rente. Défense leur est faite de planter des croix, arbres, d'établir un cimetière en cet endroit, sans la permission de l'abbé (3 mai i324) '.
A la suite de ces contrats avantageux pour le grand monastère bénédictin de Paris, nous trouvons une série de plusieurs baux.
Thibault Fabre et Odeline, sa femme, prennent à rente de Benoît, pitancier de Saint-Germain, une maison et un demi-arpent de vigne à Aalenton, à raison de 18 livres parisis, chaque année (mai I28o)^
Henri Fcrri afferme des religieux de Saint-Germain, pour payer chaque année un setier de vin et 8 sols parisis, doux pièces de vigne en friche sises à ^ alenton.
Les mêmes baillent à Jean Lemaître deux pièces de vigne situées à