‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 148 sur 268 · Id. LL. io'i3; G' i2o3, pièrfi i · texte numérisé non relu

Id. LL. io'i3; G' i2o3, pièrfi i

G. Chap. conv. Bib. nnt. ms.fr. 1GS36, p. 1G9. 7. Arch. nat. S. 2941 .

5oo'

. 5oo^

So^

lO

.63oi

ton avec ses bâtiments, jardin, clos, pressoirs ijannaux et 84 arpents de terres labourables et de prés, le tout baillé au sieur Mignot pour i3oo livres. Les religieux percevaient encore 1000 livres par an pour lods et vente*.

L'abbé avait aussi divers revenus à Yalenton :

Le moulin banal produisait

Le four

Le passage d'eau et la pêche de la rivière d'Yerre .

Les cens, environ

Lods et ventes (année commune)

La dixme sur 800 arpents, affermée

Deux rentes foncières

L'abbé devait annuellement 700 livres au curé de Yalenton pour sa portion congrue. Le fermier général donnait pour les miches, aux marguilliers de Yalenton qui étaient en charge, le jour de la mi-carême, un sctier de méteil (les 2/3 de froment et i/3 de seigle), pris à la grange dîmeresse de Villeneuve-Saint-Georges. S'il ne fournissait pas cette mesure de grain, il en payait la valeur en argent qu'il prenait sur le prix des mercuriales (1790)*.

Ce dénombrement nous prouve qu'on avait aliéné en 1069 les possessions territoriales seules, peut-être avec certains droits de lods et ventes.

Dans les registres des chapitres conventuels nous lisons à la date du 17 février 1666 que la ferme de Yalenton fut réunie à celle de Saint- Placide'. Rien ne nous explique ce qu'on entendait par là. Nous parlerons de cette dernière dans un article spécial et novis donnerons sa valeur approximative.

Le 18 mai 17 10, Louis-Alexandre Yigneron demanda à bail la maison et le jardin appelé les vieux pressoirs. 11 devait planter le jardin ea vigne et payer chaque année deux demi-queues de vin. Si ces demiqueues valaient un prix inférieur à 5o Ha res, il s'engageait à payer le

Page 1