‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 160 sur 268 · M. LL. II 46, p · texte numérisé non relu

M. LL. II 46, p

Bourdeaii de Vi^^ny à Poissy, de Paris ;\ Rouen, do Longiiesse à Sagy'.

La déclaration de 1790 est ainsi conçue :

Longnesse a une ferme seigneuriale consistant en plusieurs bâtiments, granges, jardin et clos contenant environ 3 arpents.

Plus 28 arpents un quartier environ de terres labourables, les cens, rentes^ lods et ventes, les grosses et menues dîmes de la paroisse, loués

au sieur Petit 3. 000'.

et en passant le bail 3. 000'.

ce qui fait par an 333' 6* 8'.

Le fermier devait payer le gros du curé qui se composait, depuis

1789, de 2 muids 1/2 de blé, à i5' le septier 720'.

et I muid d'avoine, à 10 'le septier 180'.

Cette redevance s'élevait à 90^)'.

Seigneurie temporelle.

Les religieux de Saint-Germain-des-Prés eurent à défendre leur domaine de Longuesse contre d'injustes prétentions. D'abord le prévôt royal d'Anet s'obstinait à réclamer à leurs vassaux deux muids d'avoine de rente annuelle, pour droits de lensement. Ils s'en plaignirent à Pliilippe-Auguste, qui mit Un à cet abus (1209)"'.

Hugues de Laieville, chevalier, après avoir soutenu que les habitants de Longuesse lui avaient certaines obligations, renonça à faire valoir ses droits, comme l'atteste, dans une charte de i23i, Guy, seigneur de la Roche'.

Jean de Monte Caprino affirmait qu'il possédait à Longuesse un movdin banal pour toute la contrée. Pour justifier ses allégations, il confia à son père qui vivait encore le soin de faire une enquête à ce sujet. Celui-ci, après avoir examiné les choses avec conscience, reconnut et proclama les droits de son fils, qui en fit aussitôt l'abandon à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. (i 220) \

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