Grignon, commune de Thiverval (Seine-et-Oise
It. Bib. mit. ms. M. 12838, p. 98. Arch. nat. LL. 102/1, p. io3.
5. Vallée près de Longuesse, arrondissement de Pontoise (Seine-et-Oise).
G. Arch. nat. LL. 1024, p. 28.
ARROADISSEMEM DE VERSAILLES
CHATEAIFORT'
Au mois de décembre laôS. par acte devant l'official de Paiis, Jehan Anger et Pétronille, sa femme, Roger de Soisy, cuisinier du roi, et C.Iarice (?), son épouse, cédèrent aux religieux de Saint-Germain-des- Prés le l^^. puis les S/ifi des portions qu'ils avaient dans la gruerie des l)ois de Cliàteaufort, moyennant une rente anuelle de 12 livres i5 sols [)arisis. Toutefois, ils se réservaient le revenu du charbon provenant de cette gruerie".
Plus tard, au mois de janvier 126^, des lettres de sœur Amicie, al)bes5e du monastère cistercien de Port-Royal, nous apprennent qu'elle abandonna les droits de gruerie qu'elle avait dans les bois de la châtel- Icnie de Montfort et qu'elle avait acquis de Guillaume, à l'abbé de Saint- Gcrmain-des-Prés, pour 2 muids 1/2 de vin, tant de dîme que de pressurage, qu'elle lui payait chaque année pour 7 quartiers de vigne et 2 sols de rente qu'elle possédait à Meudon '.
Ln acte passé devant l'official de Paris, en février 1269, constate que Amauri de Meudon, chevalier, céda aux Bénédictins de Saint-Germain la part qui lui appartenait dans la gruerie des bois de Cliàteaufort, moyennant une rente de 3o sols*.
La même année, au mois de mars, par acte devant l'official de Paris, Hugues de Sarclé, chevalier, et Jeanne, sa femme, abandonnèrent aux religieux de Saint-Germain-des-Prés la portion qu'ils avaient dans la gruerie des bois de Cliàteaufort, et ceux-ci donnèrent et cédèrent en échange les droits dedime et autres droits qu'ils avaient sur les vignes de Hugues, à Meudon ".
I. (".anton de Palai^cau, arrondissement de Versailles (Seine-et-Oise). ■j. Ar'-h. ml. L. 780.
'1. Id. L. 780.
.'.. Id. L. 780.
Au mois d'août 1275, Philippe le Hardi donna à Saint-Germain-des- Prés la quatrième partie du gruage dans les forets de la chàtellenie de Ghàtcaufort, avec toute justice et domaine, et confirma à l'abbé Gérard la possession des trois autres parties. 11 déchargea les Bénédictins d'nn dîner qu'ils étaient tenus de donner au prévôt de Chàteaufort, à cause de la seigneurie de Montcclin. 11 dispensa aussi les habitants de cette localité de prêter main-forte au prévôt pour conduire les criminels à Paris. Il permit au religieux d'ériger des piloris et fourches patibulaires partout où ils jouissaient en paix de la haute et basse justice. La justice de l'abbaye de Saint-Germain à Chàteaufort s'exerçait au lieu dit : Yil- ■vert. Les sergents du roi n'y pouvaient ajourner que pour des cas réservés au souverain'.