‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 174 sur 268 · Jd. L · texte numérisé non relu

Jd. L

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Claniart, veuve de Pierre Rousselle, possédait aussi le sixième d'un pressoir situé au-dessous de Meudon. Elle donna le cinquième de son droit au monastère bénédictin de Paris et lui céda le reste, moyennant 5o livres (avril 1262)*.

Pierre Legrand laissa, en mourant, à Saint-Germain-des-Prés plusieurs pièces de vignes, au territoire de Meudon, mais il demandait en retour qu'on célébrât deux anniversaires pour Ir- repos de son âme (1282)'.

En i333, Robert Ponsin lui vendit 4o sols de rente perpétuelle à prendre sur 4 arpents 1/2 de terre ".

Deux ans plus tard, les religieux bénédictins achetèrent en faveur du trésorier 10 sols de rente à percevoir sur une pièce d'aubraie en la vallée de Cottigny (i335)*.

En 1420, Thomas Lucques abandonna, moyennant la somme de 20 livTes, à frère Robert Chauveau, aumônier de Saint-Germain-des- Prés, une rente perpétuelle de 60 sols parisis à prendre sur plusieurs héritages situés à Meudon ".

Pierre Nicolas, abbé de ^eau{le-le-^ ieil'' et prévôt de Saint-Germain et de Meudon, acheta, en janvier i483, un quartier de vigne sis au clos Moireau pour le prix de 3 écus d'or.

Le mois d'avril suivant, il acquit un autre quartier de vigne au môme endroit pour la somme de 6 livres ".

A la mort de cet officier, on dut procéder à un partage. Le i4 novembre 1609, l'abbé de Xeaufîe, en son nom et au nom de ses collègues de Coulombs * et de Bourgueil ", céda à l'abbé de Saint-Germain tous les héritages, revenus et censives que le défunt possédait à Dammartin, Thyais, Issy et Meudon, avec les 5 arpents de prés qu'il détenait en ce territoire. L'abbé de Saint-Germain abandonna à l'abbé de ^eaufle tous les biens que Pierre PSicolas pouvait avoir ailleurs'".

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