M. LL. ioi)3, p
Saint-Germain le quart dans les deux moulins de Longues (les moulins de Haut et de Bas) pour la somme de 600 livres '.
A la date du 27 mars 1686, un bail nous apprend que le moulin nommé Guerrier était affermé au prix de 100 livres '.
Le 12 janvier 1698, F. Deshayes, receveur de la seigneurie de Dammartin, paya au charpentier, Jean Hubert, la somme de i35 livres pour travaux et réparations au moulin Guerrier, sis à Longues \
Deux ans auparavant, le 2G août 169 1, le R. P. Barré, cellérier de Saint-Germain-des-Prés, avait soldé 85o livres à Louis Boutard, charpentier, qui venait de restaurer le pressoir et le moulin de Longues'. Le 6 juin i683, la maison et la grange sises à Longues étaient affermées à Gabriel Boulland, avec toutes les dîmes et champarts de la terre et seigneurie, moyennant 34o livres et 24 chapons '.
La déclaration de 1790 contient les détails suivants :
Dixmes, champarts et 17 arpents de terres labourables, maisons et granges au dit Longue, G900 livres.
Les religieux de Saint-Germain payaient chaque année une somme de 100 livres au maître d'école, et i5o livres au garde de Longues ^.
Vente du domaine.
District de Montfort-l'Amaury. — N" 112, — 19 avril 1791 : Un corps de ferme, bâtiments, jardins clos, grange dixmeresse et 27 arpents 12 perches 1/2 de terres en dépendant, le tout situé à Longues, furent vendus à Lebreton, bourgeois à Longues.
Seigneurie temporelle
La protection royale ne fit point défaut aux hôtes de Saint-Germaindes-Prés à Longues. Robert le Pieux intervint, en io3o, pour les défendre contre la cupidité, la violence et les tracasseries du comte Drogon. En 1209, Philippe-Auguste prit énergiquement leur cause en