Id. S
h- Id. S. 293G ; Bib. nat. ins. fr. 12838, p. 2oi. 5. Id. LL. iiM3, p. 660.
de Bois-Robert à Vert. Dans les environs, on remarquait la croix des Reposoirs ou de Saint-Jacques-de-Compostelle'.
Les Bénédiclins avaient prêté à Claude Boulland, sieur de Beaumont, habitant Montchauvet, une somme de 5oo livres, qui fut hypothéquée sur ses biens (26 août 1669). Cinq ans plus tard, 17 août 167/1, une sentence rendue aux Requêtes du Palais condamna Louis Luce, laboureur à Courgent, à payer l'obligation du sieur Boulland, ou à céder 5 quartiers de terre, au lieu dit les Gredeux, paroisse de Septeuil. 11 se résigna à ce dernier parti. Il faut croire qu'il était devenu propriétaire des biens de Claude Boulland'.
Nous pourrons avoir une idée assez exacte des biens que Saint-Germain-des-Prés possédait à Septeuil, en consultant les dénombrements et les baux.
Le premier dénombrement que nous citerons est celui de io8!i. Il est conçu en la forme suivante :
Item, en la ville de Steille, une prioré, en laquelle demeure un prieur et y a une maison qui fut destruite par les ennemis. Item, il y a Lx arpents de terre. Item sur le molin mi sestiers de grain. Item, cens et rentes, par an, environ xx livres. Item la disme de grains de la paroisse peut valoir xini muis. Item la disme de vin de la paroisse et hemiaux nommé Bonveler (Boinvilliers?), environ v pipes de vin valant environ vni livres. Et sur ce, il doit lx sols, pour Visitation et procuration, à l'évesque de Chartres et à l'archidiacre Pinceres \
Un autre dénombrement, daté de 1426, nous montre que le domaine des Bénédictins ne s'est pas amélioré. En voici le texte :
De maison, cour, granche, jardin que soullaient avoir les religieux, de présent n'ont rien. Ils soullaient avoir un four bannier valant 24 sols parisis. Un moulin non bannier valant i5septiers. 24 sols de rente que les religieux prennent sur tous les héritages de Jean Berger. Autrefois soûlaient avoir 70 sols de cens et maintenant rien. 4 arpents de pré. 4o arpents environ en plusieurs pièces. Les dismes de grains et vins, sur quoi le curé a droit de prendre 24 septiers de grain et myne. Toutes les menues dîmes, dont le curé en a le tiers, qui soullaient