‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 79 sur 268 · I. Arch. nal. L. 765, n° loi · texte numérisé non relu

I. Arch. nal. L. 765, n° loi

Dans la suite, le moine Reinart fut investi de la charge de Prévôt de Saint-Germain, et nous le voyons figurer en cette qualité dans des procès, soutenus devant la juridiction royale contre les usurpations de certains seigneurs delà contrée. En 1270, la seigneurie du Breuil devait payer l\ô sols parisis de rente annuelle pour la célébration de cet anniversaire, qui, cent ans auparavant, avait été fixé à 20 sols'.

Dès le commencement du XIIP siècle, de nombreuses donations vinrent restituer en partie les biens que l'abbaye avait perdus dans cette région pendant la période })récédente. En 1200, Geotrroy Curial, chevalier de Senlis, gentilhomme de la Chambre du Roi, donnait à l'abbaye de Saint-Germain la moitié de la grange du Breuil en pure aumône et lui vendait le reste au prix de 43 1 livres parisis. Quelques mois après (3i octobre 1200), le Roi confirma la donation et la vente que son chambellan venait de faire aux religieux'.

En 1209, des lettres de Pierre, évêque de Paris, munies de son sceau, notifient qu'en sa présence le chevalier Tierry de Droison avait donné à l'église de Saint-Germain la cinquième partie des dîmes d'Epinay, de Savigny et du Breuil et lui avait vendu le reste pour 27 livres parisis \

Celle même année, une noble dame Anne dea Bvel donna en aumône aux religieux 6 mines de blé à prendre sur le fief du Breuil, avec l'assentiment de Ricard, maire de Morenci, qui possédait ce fief, et d'Adam Choisel, duquel il relevait ■*.

En 121 1, Wilhelm de Guillerville consent, en qualité de seigneur féodal, à la donation faite eu aumône à l'église de Saint-Germain par Pierre, fils d'Ansold de A illiers, de la ô*" partie de la moitié du moulin du Breuil et de la vente du reste de celte même moitié, au prix de iGo livres parisis. Le seul droit que se réserAait le donateur, pour lui, sa famille et ses vassaux de Villiers, élait un tour privilégié, quand ils viendraient pour moudre leurs grains. Cette charte est munie du scel et du contrescel du sire de Guillerville \

En 1222, Renaud, maire du Breuil, et Aalis, son épouse, vendirent

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