‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 9 sur 268 · Arch. nat. S · texte numérisé non relu

Arch. nat. S

2. Archives de Seine-et-Oise, Série /|. — A. Gatin, ouv. cité.

Chapelains.

Ilermand de la Forest, i479-

Jacques Fus tel, i6i5.

Thomas Intingans, iG^S.

Gendre, piètre du diocèse d'Evreux, 8 février iGG3.

SAIM-LÉGER-EX-ARTIIIES

Le prieuré de Saint-Léger-aux-Bois se trouvait situé dans la paroisse de Yillers-en-Arthies, canton de Magny, arrondissement de Mantes, département de Seine-et-Oise. Les documents qui s'y rapportent sont assez peu nombreux et sans grande importance. Ils traitent presque exclusivement d'intérêts temporels. Comme nous l'afTirment Dom Bouillart et les cartulaires de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, Hugues, archevêque de Rouen, accorda à ce monastère, en 1660, l'église de Saint-Léger, avec les dîmes, bénéfices et revenus qui en dépendaient, ce que confirma Rotrou', son successeur (1175)-. Le prélat voulait dédommager ainsi les Bénédictins pour deux muids de vin et huit setiers de froment de rente annuelle que leur avait imposés le roi Louis le Jeune pour la fondation d'une prébende en faveur de Saint-Magloire de Paris.

Dans la suite des temps, quelques donations vinrent augmenter ce domaine. Vers le XllP siècle, Guillaume Brostin et son épouse, soucieux du salut de leur âme, voulurent s'assurer les suffrages des Bénédictins de Saint-Léger, Ils leur donnèrent en pure aumône un muid de grain à prendre annuellement sur la grange d'Omerville, et trois arpents de bois sis dans le voisinage du prieuré'. On lit dans le dénombrement de i384 : « Le i3 octobre 1^70, Robert Châtelain, (( curé de Saint-Martin de Yiller, abandonna au couvent de Saint-

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