‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 93 sur 268 · Id. LL. io55, p. 2 ; LL. io56, p. i ; L · texte numérisé non relu

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signalée par d'autres acquisitions. Adam Bâton et Marie, sa femme, abandonnèrent à l'abbé de Saint-Germain, pour la somme de 20 livres, toutes les redevances qu'ils percevaient à Avrainville '. Frère Guillaume, maître du Déluge, administrateur général des biens de l'hôpital de Saint- Jean-de-Jérusalem, dans le royaume de France, lui céda aussi, pour le prix de 28 livres parisis, la rente de 3o sols qui lui était due par les hôtes d'Hescelin de Leudeville''. Emme, comtesse d'Alençon et dame de Vauguyon, donna au même prélat une rente de 100 sols pour la fondation de son anniversaire (1249)'. En 1260, les Bénédictins achetèrent de Thibault, dit le Gros, bourgeois de la Ferté- Aleps *, et d'Asceline, sa femme, pour la somme de 5o livres, une maison et un jardin situés à Avreynville '.

Les mêmes religieux avaient souci d'améliorer leurs terres. C'est ainsi qu'ils concédèrent à Guillaume, dit le Bougre, et à Eustache le Coconnier les friches de Montevrain avec l'obligation de les planter en vignes. Ces fermiers devaient payer chaque année au prieur d'Avrainville 8 deniers parisis par arpent et 4 setiers de vin pour la dîme (i25o)'.

En 1264 (décembre), Nicolas de Solignac, écuyer, et demoiselle Jeanne, son épouse, leur vendirent, au prix de 20 livres tournois, 3 arpents de terres labourables qu'ils possédaient à x\%TainA'ille '. Le monastère de Saint-Germain-des-Prés acquit de Jean de Thies, écuyer et de demoiselle Héloïse, sa femme, 3 droitures, des rentes et autres droits à Avrainville, pour la somme de 26 livres parisis (décembre 1269) '. 11 devint encore propriétaire d'un fief à Avrainville, que lui vendit Geoffroy Coquatrix, échanson du roi, moyennant 80 livres (1297)'. En i3i4, Jean de Thyais, écuyer, céda à Guillaume de Saint- Veran, moine de Saint-Germain-des-Prés, une rente de 3o sols sur une

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