Bibl. nat. ms. fr. j685g, p. 55 ; S
nombre de carrières où l’on pouvait extraire d’excellentes pierres1 2.
La terre et seigneurie de Tiverny faisait partie de la mense conventuelle. La déclaration de 1790 nous dit qu’elle comprenait :
i° La haute, moyenne et basse justice ;
2° Les cens, lods et ventes ;
3° La ferme seigneuriale consistant en divers bâtiments, vingt-neuf arpents, moins cinq verges, de terres labourables, en plusieurs pièces, dix arpents, moins huit verges de prés, en trois pièces, demi-arpent de bois taillis ;
Le droit de champart, à raison de sept gerbes, par cent, sur quatre arpents, moins dix verges de terres, en plusieurs pièces, appartenant aux dames religieuses de la Conception, et sur trois autres quartiers, dix verges appartenant à des particuliers. L’élagage des saules, peupliers, ormes, etc. ; la jouissance de la carrière de Creste, le tout loué huit cent cinquante livres au sieur Dauchy, laboureur, par bail du 3o avril 1786, première récolte en 1788, plus en passant le dit bail, six cents livres, faisant, par an, soixante-six livres, treize sols, quatre deniers, et de plus le fermier est chargé de payer annuellement six livres au prévôt et quatre livres au procureur fiscal a.
Fermages
Les revenus de Tiverny sont affermés en :
1425 : 20 livres tournois ;
1622 : 22 id.
1 543 : 70 id.
1572 : 80 id.
i58o : 66 escus 2/3 ;
i6o3 : six vingts livres tournois ;
1 6 1 3 : sept vingts livres tournois ;
i63o : 260 livres tournois ;
1644 : 3oo id.
i655 : 45o id.
1664 : 5oo id.
1675 : 4oo id.