‹ Les derniers CarolingiensChapitre 26 sur 376 · XXXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXXII INTRODUCTION

réponse directe à ces questions. De plus Uétude de l'antîqnite classique avait donne à leur esprit une tournure archaïquf^, et nous ne pouvons répondre absolument que leur façon d'envisager les événements fut celle de leurs contemporains, surtout des laïques. Pour toutes ces raisons, je crois qu'il est bon de se montrer sobre d'appréciations et de ne pas abuser des idées générales.

C'est un plaisir pour moi autant qu'un devoir de nommer ici les maîtres éminents qui ont bien voulu accorder leur approbation à cette étude, la soutenir de leurs avis et en encourager la publication. Je prie donc MM. Eugène de Rozière, Gabriel Monod, J. Roy et tout particulièrement mon maître M. Giry, qui m'a prodigué les conseils de son expérience avec pne obligeance infatigable, d'agréer mes plus sincèr*^s remerciements.

Ce travail était commencé assez longtemps avant que n'ei\t paru la dernière édition de la Correspondance de Gerbert, M* Julien Havet voulut bien me communiquer quelques-uns des résultats auxquels il était arrivé dans la question, si difficile, de la chronologie de ces lettres, et m'épargïier ainsi bien des faux pas. Enfin M. Longnon a mis à ma disposition, à plus d'une reprise, sa science profonde de la géographie et de l'histoire de notre pays. Je leur en exprime toute ma reconnaissance.

Page 1