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3. C'est donc du pays de sa mère, c'est-à-dire du centre de TAquitaine, de l'Auvergne, que Constance amena en France et en Bourgogne ces élégants Aquitains qui scandalisèrent Raoul Glaber et Guillaume, abbé de Saint-Bénigne de Dijon (Raoul Glaber, éd. Prou, p. 89).

4. Chronique de Saint-Pierre du Puy (Ilist. du Languedoc^ nouv. éd. V, p. 14-27). Richer (111, 93), cf. p. 81 et 127.

368 ADÉLAÏDE ET CONSTANCE [App. IX^

laïde d'Anjou, pouvait être cousine de Foulques Nerra, fils de Geoffroi Grisegouelle^ Quant â la parenté de la femme du roi Robert avec Hugues, évi^tiue d'Auxerre, elle ressort au mariage d'Adèle, mère de Hugues, veuve du comte Lambert de Chalon, avec Geoffroi G^isegonelle^

Ainsi, des deux renseignements donnés par Raoul Glaber sur Torigine de Constance, c'est le second qui est le bon* Mabille s'est donc absolument mépris en refusant d'admettre la parenté entre Constance et la maison d'Anjou ^ Son erreur provient de ce qu'il s'est appuyé uniquement sur des textes du xii* siècle où la mère de Constance est seulemeut désignée sous le surnom de Blanche. Ne trouvant aucune princesse du x° siècle qui portât le nom de Blanche» Mabille concluait logiquement que « Blanche, sœur ou tante de Foulques Nerra* « est un personnage imaginaire qu'il fau t effacer de rhistoire *i>. La lecture de Richer lui aurait fait soupçonner Tidentité de

1. Raoul Glaber. Historiae, i. 111, c, 2 et 9 (éd. Prou, p. ^8 et 85>

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