iiovembre. — Sainl-Quentln
Le comte Albert de Vermandois ratifie un échange de terres fait entre les abbayes d*Hornblières et de Saint^Quentin,
Copie du XVII* siècle. Cartulaire d'Homblières. Bibl. nat., ma. lat. 13911, fol. 26.
Dr commutationr tbrrarum Sanctab Mariar Sanctiqub Quin- TiNi AB Alberto comité facta:
Actio mandalis exigit ut res quae legaliter détermina ntur taliter chartulis inserantur, qualiter per eas posterorum mémoriae repraesententur. Unde omnibus notum fieri volumus nostris successorihus, Albertus, abbas monasterii Sancti Quintini martyris, quod fidelis noster nomine Bernerus, abbas monasterii Sanctae Mariae Humoiarcnsis, expetiit ad nos ut quasdam res suae abl)atiae opportqne confirmareraus. Cujus petitionem ratam ac (idelem comperimus, prout petebat, fieri coneessimus. Dedimus itaque ei ad praefatam ecclesiam dictae genitricis Mariae, cum consensu et voluntate f'ratrum incliti martyris Cliristi Quintini monasterii, de rébus abbatiae praefati martyris, in pago Vermandensi, in villa quae dicitur Latois\ quae est de benefîcio Dudonis, cujusque precatu in hoc egimus, déterra arrabili bunnaria XII. Eté contra, in recompensatione hujus rei, dédit nobis memoratus abbas Bernerus, de rébus suae abbatiae, ad partem ecclesiae praelibati martyris Quintini, in praefato pago et in ipso beneficio, in loco qui dicitur Vallis Sanctae Mariae, de terra arabili bunnaria XII. Hanc autem commutationem stabiliter confirmantes et confirmando stabilientes, propriis manibus firmavimus, clericorumque et laicorum manibus ad corro1)orandum tradidimus, ut stabilius perpetualiter pcrmaneat scriptorum manibus legaliter roborata.
Actum in vicoS. Quintini, II. Novembris, quinto anno regni Lotharii gloriosissimi régis.
S. Alberti abbatis qui banc chartam fieri jussit. S. Eilberti
1. Latois doit être une faute de lecture pour Lotho&a^ aujourd'hui Leuze, dép. de l'Aisne, arr de Vervins, cant. d'Aubenton.
vassalli. S. Ger[ber]giae uxoris ejus. S. Herberti filii eorum. S. Otldonis filii eorum. S. Crispini custodis. S. Acliarcli diaconi. S. Anselmi diaconi. S. Hugonis diaconi. S. Stagnoardi presbiteri. S. Tlieulonis presbileri. S. Evrardi presl)iieri. S. Albrici didascali. S. Rodulfi diaconi. S. Deodati diaconi. S. Roberti subdiaconi. S. Gotranni vassalli. S. Anselmi vassalli. S. Otradi vassalli. — Scripsil bas ciiartulae grammas Benedictus jussu Haucfredi cancellarii.
P. 26, note 3, Jlistor. de France, IX, 655, lisez : 665.
P. 41, Les notes 3 et 4 doivent être interverties.
P. 64-65, Généalogie de la maison d'Ardenne. Je me suis donné beaucoup de peine pour dresser cette généalogie sans m'apercevoir que Beyer avait déjà fait ce travail au tome U, p. uv de l'Introduction du Miitelrheinisches Urhindenbvch. Il était d'ailleurs arrivé aux mêmes résultats. Son travail est plus complet sur certains points, le mien sur certains autres, ayant utilisé quelques sources historiques que Beyer ne cite pas ; en sorte qu'il y aurait lieu de fondre ces deux généalogies. J'ajoute en outre que l'ancôtre de la maison d'Ardenne, Wigeric ou Wideric, qui apparaît en 916 comme comespalalii de Charles le Simple (Historiens de France, IX, 526) devait être parent de ce roi. Dans un diplôme sans date précise (911-923) nous voyons en effet celui-ci lui conférer la possession de l'abbaye d'Hastiéres pour sa vie, celle de sa femme Cunégonde,et d'un de ses fils, c'est à savoir Adalbéron, nepos du roi (Miraeus- Foppens, Op. dipl. Il, 805). Cette maison était encore apparentée aux rois de Germanie (Voy. plus haut, p. 64 note 2).
P. 80, ligne 3, supprimer Cambrai.
P. 115. Les notes ont été transposées. La note 2 (Cf. Appendice X, etc.) doit porter le n'' 4 et être tout au bas de la page. Au lieu de 3 (Fils naturel de Conrad, etc.), lisez: 2. — Au lieu de 4 (Guerry vivait, etc.), lisez : 3.
P. 148, note 2, Ebrard, abbé de Saint-Julien d'Aurillac, lisez: Saint- Julien de Tours.
P. 165, note 2, Robert de Bourgogne, lisez: Henri de Bourgogne.
P. 171, note 2, Guérec se rendait à l'abbaye de Saint-Benoit-sur- Loire, lisez : Guérec avait été élevé à l'abbaye de Saint-Benoit-sur- Loire.
r. 183, ligne 1, Tusey, lisez: Tuscy.
P. 211 n., ligne 35, Alfred, vicomte de Châtellerault, lisez: Acfred.
P. 211-213. M. G. Monod veut bien me communiquer la note suivante qui m'est arrivée trop tard pour que j'aie pu l'utiliser au cours de l'impression : « M. J. Havet, dans un mémoire lu a l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et publié dans la Bévue Historique de mars- avril 1891, a soutenu que le couronnement de Hugues Capet a eu lieu le 1" juin à Noyon et que cette date servit de point de départ au temps de Hugues Capet pour dater les actes de son règne. Il ne croit pas qu'il y ait eu de couronnement le 3 juillet et affirme qu'en tous cas ce second couronnement ne put avoir lieu à Reims. M. Lot (vide supra p. 211-212) a accepté l'indication d'un couronnement à Noyon le l»*' juin, donné par Richer ; mais il croit que le sacre solennel a eu lieu à Reims le 3 juillet et réfute l'argument diplomatique présenté par M. Havet. — Je crois pour ma part que la date du 1" juin doit être tout à fait écartée et suis disposé à penser qu'il n'y a eu qu'un seul couronnement à Noyon. le 3 juillet. Aucun document contemporain n'indique Reims comme lieu du couronnement ; plusieurs indiquent Noyon (Cf. p. 212 n. 1). Il est peu vraisemblable, si une cérémonie solennelle avait eu lieu à Reims que Richer, qui y résidait, ne l'eût pas mentionnée. Reste la question de la date. Richer seul indique le 1" juin ; mais l'ensemble de son récit est inconciliable avec cette date, et il serait bien facile de supposer que jun. est un lapsus pour jm/., et que kal. jul. signifie simplement : au commencement de juillet, la date précise n'étant pas présente à l'esprit de Richer quand il écrivait.
« Le 22 mai Louis V mourait à Senlis. Son corps était transporté à Compiègne pour y être enterré. Il y a entre ces deux villes plus de 30 kilomètres à vol d'oiseau. Il n'est pas possible que les funérailles et la délibération des grands du royaume où Adalbéron fut acquitté, où Hugues reçut les serments des assistants, aient pu être terminées avant le 25 ou le 26 mars. Adalbéron se rend à Reims qui est à plus de 400 kil. de Compiègne, les grands retournent chez eux, et l'on envoie des convocations à ceux qui n'avaient pas assisté à la première réunion. Charles de Lorraine, qui ne pouvait pas y avoir pris part, a le temps d'être prévenu, de se rendre à Reims et d'y conférer avec l'archevêque. La vérité de cette entrevue nous est confirmée par la lettre 132 du recueil de Gerbert (J. Havet, p. 110-112), que Richer avait sous les yeux en écrivant son livre et qui lui a servi à composer le discours qu'il met dans la bouche de Charles (1. IV, ch. 9). Adalbéron et les grands reviennent à Senlis, y délibèrent, reconnaissent Hugues comme roi, et vont le couronner à Noyon qui est à plus de 50 kil. do Senlis. Est-il admissible un seul instant que tous ces voyages
et tous ces événements se soient passés en six ou sept jours? Je ne le pense pas; pour ne prendre que quatre à cinq semaines il a encore fallu agir avec une grande hâte. Je crois donc que le couronnement solennel a eu lieu à Noyon le 3 juillet, qui était un dimanche. — Je n'ai pas pu consulter le livre de M. Boubnov sur Gerbert (II, ii, 945), auquel renvoie M. Havet dans une note. Mais je suppose que ses raisonnements se rapprochent de ceux que j'ai faits de mon côté pour arriver aux conclusions que je viens d'indiquer. »
P. 213, note, 217 note 1. — Je pense avec M. Havet (Revue Historique, mars-avril, 1891, p. 293, note) qu'Aimoin a emprunté à la Chronique anonyme de Fleury les renseignements qu'il nous donne sur les couronnements de Hugues et de Robert. — La Chronique de Saint- Bénigne de Dijon (éd. Bougaud, p. 134- 135) copie mot pour mot, soit Aimoin, soit directement la Chronique de Fleury.
P. 229, note 3, Lambert de Lorraine, lisez: Lambert de Louvain.
P. 233, note 1, lisez: on voit seulement qu'il s'empressa de lui servir d'intermédiaire auprès des rois.
P. 250, ligne 9; 251, ligne 23; 251 note 3; 252, lignes 1 et 2 ; 253 ligne 4. Tous ces passages doivent être remaniés à la suite de Tarticle de M. Th. von Sickel, Der letzte Aufenthalt der Kaiserin Theophano in Italien (Mittheilungen d. Instituts f, Oesterr, Gesch, forsch. — t. XII, 2« livr., Innsbriick, 1891, in-8). — Le savant diplomatiste en préparant une édition des diplômes d'Otton III constata la présence de Theophano en Allemagne, à Quedlinbourg et Ingelheim, le 5 avril et le 23 juillet 989, alors que l'opinion commune voulait qu'elle fût demeurée en Italie depuis la fin de 988 jusqu'en avril 990. Mais, dans la lettre 160 écrite par Gerbert, au nom de l'archevêque Arnoul, à un grand personnage d'Allemagne qui se rendait à Rome, Arnoul prie ce personnage d'intervenir en sa faveur auprès de Theophano, en sorte qu'elle obtienne pour lui le pallium du pape Jean XV et promet de rejoindre l'impératrice en Allemagne à Pâques. La lettre a certainement été écrite en 989. M. J. Havet (dont j'ai suivi l'opinion) a cru qu'il s'agissait de Pâques 989 zzz 31 mars, et par suite qu'Arnoul avait été élu archevêque de Reims avant cette date, probablement au début de mars. La prise de Reims par Charles de Lorraine qui suivit de six mois cet événement (voy. lettre 217, Havet, p. 205) aurait donc eu lieu en août 989. M. Sickel se trouva ainsi amené à étudier cette lettre de Gerbert et arriva à cette conclusion que le rendez-vous d'Arnoulavec Theophano devait être fixé à Pâques 990 et non 989. Si Ton admet les arguments de M. Sickel pour prouver que Theophano est partie pour l'Italie seulement à l'automne de 989, cela va de soi. Si on persiste à croire qu'elle partit une première fois pour l'Italie à la fin de
988 et célébra Noël à Rome, il n'en reste pas moins prouvé par le savant auteur qu'il est impossible que dans le court intervalle d'un mois entre l'élection d'Amoitl (au plus tôt dans les premiers jours de mars 989, voy. plus haut p. 250, n. 3) et Pâques (31 mars), l'archevêque de Reims ait pu : 1« Savoir que Théophano allait quitter Rome pour retourner en Allemagne ; 2o qu'un grand personnage d'Allemagne devait se rendre à sa rencontre en Italie ; 3® solliciter vainement de Hugues Capet la permission de partir avec ce personnage ; 4® écrire à ce dernier pour que Théophano intervienne en sa faveur auprès du pape Jean XV; 5» pour que Théophano fût de retour en Allemagne à la fin de mars; 6» pour qu'Arnoul pût l'y rejoindre à Pâques. — La conséquence c'est que la lettre 160 de Gerbert ne prouve nullement qu'Arnoul ait été élu avant le 31 mars 989 et que Reims ait été prise en août 989. Tout ce que nous savons, c'est que lorsque s'ouvrit le concile de Saint-Basle, 17 juin 991, il y avait deux ans ou un peu plus, qu'Arnoul avait été élu archevêque (Lettres de Gerbert, n° 217, Havet, p. 205). L'élection d'Arnoul peut donc être datée de mai 989 et la prise de Reims de novembre 989. — M. Boubnov était, paraît-il, arrivé déjà à des résultats analogues à ceux de M. Sickel (Sbornikpisem, II, ii, 608-621). Comme lui il fixe à Pâques 990 le rendez-vous d'Arnoul et de Théophano; il date les lettres 155-160 de Gerbert d'avril à septembre 989, et l'élection d'Arnoul d'avnl 989. — Il résulte en outre de tout cela qu'Arnoul ne rendit pas visite à Théophano puisqu'il fut fait prisonnier par Charles en septembre ou novembre 989.
P. 310, ligne 14, Notker, archevêque de Liège, lisez : Notker, évêque de Liège.
P. 319, ligne 9, ))viii« siècle, lises: xvin« siècle.
P. 322, note 4. Voy. encore la dissertation de dom Brial (Nouvelle interprétation du surnom de Capet, Hist, Acad. Inscriptions^ 1818, m, 77-84) qui arrive aux mêmes conclusions que les nôtres.
P. 326, note 1. Le Cartulaire de Parayle-Monial vient d'être publié par M. l'abbé U. Chevalier (Paris, 1891, in-8), à la suite du Cartulaire deVabbaye de Saint-Chaffre.
P. 359, note 1, Renier III, lisez: Renier V.
P. 359, ligne 25, Comte de Trêves, lisez: comte de Troyes.
P. 363, ligne 8, Eudes I«r de Champagne, lisez: de Chartres.
P. 381, note 2. Mon ami M. Poëtè a eu l'obligeance de me signaler et de me copier le passage suivant tiré d'une chronique du xiv« siècle en français, qu'il a découverte à la Bibliothèque de la ville de Bourges : « En France, après la mort Lotaire, régna son filz Lois, lequel fu le derrier roy de la lignée Charle le grant ; car, comme li diz Loys feûst mors sanz hoir de son
ADDITIONS ET CORHECTIONS 413
corps et li François voucissent transporter le royaulme a Charle, le duc de Lorrainne, auquel il devoit de droit eschoer, . quant li François orent pris journée de le coroner a roy, Huec appeliez Chappelet, filz a Huec, comte de Paris et duc des François, par usurpacion et violence se fit roys de France et régna IX ans .»
P. 396, note 3. Supprimer les mots : malgré la mention « extrait des archives du chapitre métropolitain de Besançon ».
En terminant cet ouvrage j'apprends que M. K. Schultess vient de publier un travail intitulé Papsi Silvester II (fierherl) als Lehrer und Staatsmann (Hambourg, 1891, in-4, 55 p.), trop tard pour que j'aie pu l'utiliser. Cette étude, basée sur l'édition de M. J. Havet, me paraît consciencieuse, bien qu*un peu rapide sur la période 985-991, qui nous intéresse plus spécialement. — Voy. encore à ce propos le compte rendu de M. J. Havet, Revue Historique^ sept.-oct., p. 155.
Abbon, abbé de Saint-Benoit-sur-Loire. Son élection, 188, 190. — Son voyage à Rome, 263 n. 2, — Obtient la mise en liberté d'Arnoul, archevêque de Reims, 291 n. 1. — Ses canons, 214 n. 1.
ACFRED, vicomte de (yhàtellerault. Souscrit une charte de la comtesse Aldegarde, 210 n. 2.
AcHARD, évoque de Langres. Il obtient en faveur de son église une immunité du roi Lothaire, 59.
Adalbéron, archevêque de Reims. Il est concurrent d'Odelric (?), 40 n. 2. — Nommé archevêque de Reims par Lothaire, 63, 64. — Assiège et prend Warcq-sur-Meuse, 65, 66. — Réforme les abbayes de Thin-le-Moutier et de Mouzon, 67. — Se rend à Rome, 68. — Réunit le synode du Mont- Notre- Dame, 69-71. — Restaure la cathédrale de Reims, 72-74. — Nomme Gerbert écolâtre de Téglise de Reims, 77. — Obtient de Lothaire l'immunité pour Tabbaye Saint-Thierry de Reims, 80. — Fait la dédicace de Saint-Pierre de Gand, 82. — Fait l'invention du corps de saint Thierry, 86. — Réunit le synode de Saint-Macre, 88. — Dépose Thibaud, évêque d'Amiens, 89. — Fournit des guides à Otton II, 102. — Obtient de Lothaire et de Louis V un diplôme en faveur de Notre-Dame de Paris, 110. — Consacre Rothard, évêque de Cambrai, 113. — Négocie la paix entre Lothaire et Otton II (?), 118. — Se rend en Italie auprès d'Otton H, 122 n. 3. — Embrasse le parti d'Otton III contre Henri de Bavière, 132, 133 n. 3. — Décide Lothaire à se poser en tuteur d'Otton III, 134, 135. — Ses relations avec Géraud, abbé d'Aurillac, 135. — Essaye d'attirer Ecbert au parti d'Otton III, 136. — Se réconcilie avec Ecbert, 140. — Obtient pour son neveu révêché de Verdun, 141. — Déjoue les plans des Carolingiens sur TAlsace et la Lorraine, 142, 143. — S'efforce d'allier les Ottoniens et les Robertiens, 143, 144, 150. — Lothaire soupçonne sa trahison, 151, 152. — Ecrit à Ecbert pour se disculper de haïr Henri de Bavière, 154, 155. — Accusé de haute trahison par Lothaire, 155. — Sa justification, 156. 157. — Il est délivré par 'Hugues Capet, 158. — Echoue dans ses tentatives pour obtenir des comtes Eudes et Herbert l'élargissement de son frère Godefroi, 160. — - Ecrit à la duchesse Béatrice de surveiller Henri de Bavière, 161. — Assiste aux funérailles de Lothaire, 165 n. 3. — Fait à Ecbert
l'éloge de Lothaire, 168. — Recouvre toute sa faveur à l'avènement de Louis V, 186, 187. — Menace d'anathème les Verdunoîs ihid. et 188. — Ses protestations de dévouement à Tégard de Théophano, 190. — 11 est pris en haine par Louis V, 191. — Celui-ci Tassiège dans Reims, 192. — Conseille la reine Emma exilée par Louis V, 194. — Négocie pour la délivrance de Godefroi, 195. — Il est accusé de trahison par Louis V et traduit devant l'assemblée de Compiègne, 195. — Il est absous, 201. — Il écarte du trône Charles de Lorraine, 203-205. — Sa théorie de la royaut*^, 205-209. — Sacre roi Hugues Capet. 211, 212. — Ecrit à Théophano au sujet de la mise en liberté de Godefroi, 214. — Refuse de sacrer roi Robert II, 216, 241, 242. — Il s'y résigne, 217. — Ecrit à Ecbert de Trêves au sujet des démêlés entre les comtes de Flandre et de Hollande, 219 n. 2. — Assiste au plaid de Compiègne, 224. — Il est arraché aux mains de ses ennemis par Charles de Lorraine, ?26-228. — Refuse d*écouter ses propositions, ibid. — Nouvelles négociations avec Herbert et Eudes au sujet de la rançon de Godefroi, 228-230, 235. — Mande ce dernier à Reims, 229, 230. — Demande des troupes à Ecbert, 230 n. 4, 232.
— S'entremet pour la délivrance d'Âscelin, 232. — Reçoit ses remerciements, 233. — Négocie une entrevue entre Hugues Capet et Otton III, 234. — Sa position critique vis-à-vis de Charles de Lorraine, 235. — Sa mort, 236, 224 n. 4. — Son caractère et ses projets, 237-241. — Jugement sur lui, 242.
Adalbéron (Ascelin), évêque de Laon. Élève de Gerbert. 259 n. 1. — Assiste au synode du Mont-Notre-Dame, 70 n. 2. — Souscrit un diplôme de Lothaire en faveur de Saint-Rcmy de Reims, 80 n. 2.
— Est nommé évêque de Laon par le roi, 87. — Est accusé d'adultère avec la reine Emma, 88. — Accompagne Lothaire en Bourgogne, 92. — Obtient de lui un diplôme pour Montiérender 114. — Assiste à l'assemblée de Compiègne, 155. — Sa parenté avec les comtes Bardon et Gozilon, 158 n. 5. — Il est exilé par Louis V, 193. — Se réfugie à Dourdan près de Hugues Capet, 194.
— Accable de taxes les habitants de Laon, 221. — Il est fait prisonnier par Charles de Lorraine, 222-225. — S'évade- de Laon,
232, 233. — Remercie l'archevêque dé Reims de ses bons offices,
233. — Appuie la candidature d'Arnoul à l'archevêché de Reims, 244, 245. — 11 le relève de l'excommunication, 250. — Se brouille avec Gerbert, 258, 259. — Dupe Arnoul et l'attire au parti capétien, 272. — P'eint de se soumettre à Charles de Lorraine, 273, 274. — Trahit les Carolingiens et les livre à Hugues Capet, 275- 277. — Celui-ci lui confie la forteresse de Laon, 182 n. 1. — Projette de livrer la France à Otton IH, 209, 241 n. 1, 281, 282, - Assiégé dans Laon par le roi Robert et Baudoin de Flandre, 291 n. 1. — Tente une nouvelle trahison envers Arnoul, ibid, — Il est mandé à Rome par Silvestre II, ibid.
Adalbéron ï, évêque de Metz. S'entremet entre Louis IV et Hugues le
Grand, 7. — Elève à Gorze son neveu homonyme l'archevêque de Reims, 40 n. 2, 63. — Confirme une charte de la comtesse Eve, sa parente, 50 n. 1. — Est nepos de Charles-le-Simple, 409.
Adalbéron II, évêque de Metz. Sa parenté avec les précédents, 63. — Obtient Tévôché de Metz, 141. — Il est mandé à Reims par Tarchevêque Adalbéron, 234 n. 2.
Adalbéron, évèque de Verdun. Il est donné en otage à Lothaire par son père, le comte Godefroi, 134 n. 2. — Est nommé évêque de Verdun par Otton III, 141, 157. — S'entremet pour allier les Robertiens avec les Ottoniens, 144. — Reçoit de son père Tordre de combattre les Français, 149. — Viole le serment qu'il a prêté à Lothaire, 153. — Se voit refuser l'entrée de Verdun par les bourgeois de cette ville, 187, 188. — Eudes et Herbert le réclament comme otage en échange de son père, 214. — 11 est livré à Charles de Lorraine, 228. — Il est mis en liberté, 228-229. — Gerbert lui apprend sa rupture avec Charles de Lorraine, 266, 267. — Sa maladie et sa mort, 245.
Adalburoe, femme du comte Hugues. Elle est mère de Gibuin I, évèque de Châlons, 90 n. 2 ; et du comte Hugues I de Beaumont,
Adalger. voy. Alger.
Adalulfds, voy. Allou.
AnorrA, femme de Richard de Dijon. Restitue à Saint-Bénigne les fiefs reçus par son mari de l'abbé Manassès, 333.
Adélaïde, impératrice, femme d'Otton I. Prépare le mariage de sa fille Emma avec le roi Lothaire, 49. — Ses sentiments pour celui-ci, 54. — Se brouille avec son fils Otton H, 85 n. 1. — Se réconcilie avec lui et le rejoint à Rome, 125. — Reçoit d'Emma une lettre lui demandant de faire arrêter Hugues Capet, 125. — Se tient à Pavie après la mort d'Otton II, 132, 135, 140. — Disgracie Gerbert, 133. — Conclut avec Henri de Bavière la paix de Worms, 141. — Prend part à la conférence de Metz, 161, — Reçoit d'Emma une lettre implorant son secours, 186 n. 1. — Assiste à l'entrevue de Remiremont, 187. — Secourt Emma exilée, 194. — Assiste à l'entrevue de Montfaucon, 195. — Elle est favorable à Hugues Capet, 203. — Intervient auprès de Charles de Lorraine en faveur d'Emma prisonnière, 231.
Adélaïde, fille de . Foulques II, comte d'Anjou. Introduit son frère Guy dans l'évêché du Puy, 81. -— Épouse successivement Etienne, comte de Gévaudan, le roi Louis V et Guillaume I, comte d'Arles, 127, 12\ 367, 368. — Accusée faussement d'avoir empoisonné Louis V, 166.
Adéuïde, reine de France. Épouse Hugues Capet, 74, 210. — Son origine, 267 n. 2 358-361. — Fait diverses donations à l'abbaye Saint-Magloire de Paris, 111 n. 2. — Souscrit une charte de son mari en faveur de l'abbaye d'Homblières, 403, 404. — Elle possède Stenay (?), 215. — Elle y a une entrevue avec Théophano, 226, 234.
Adélaïde, femme de Charles de Lorraine. Son origine, 209, 210. — Elle partage la captivité de son mari. 276, 277, 282.
Adélaïde, fille de Charles de Lorraine. Elle partage la captivité de nos père, 277, 282. — Elle a été confondue avec Hermengardc, 286, 287.
Adélaïde, fille de Gilbert, duc de Bourgogne. Elle épouse le comte Lambert, 21, 323, 324, 328. — Se remarie avec Geoffrol Grisegonelle, 328 n. 3, 329, 368. — Souscrit une charte de Raoul, évoque de Châlons, 328 n. 3, 331.
Adélaïde, femme de Robert, comte de Troyes. Elle a été confondue avec la précédente, 323-328. — Souscrit une charte de son mari, 28 n. 2.
Adélaïde, comtesse de Narbonne. Elle reconnaît Tautorilé de Hugues Capet, 292 n. 1.
Adélaïde, fille de Guillaume I, comte d'Arles. Elle a été confondue avec la femme de Lambert, comte de Châlons, 324 n. 1.
Adélaïde de Beaumont. Elle épouse Guy de Dijon, 333 n. 2.
Adelania, première femme de Conrad, roi de Bourgogne, 37 n. 2.
Adèle, première femme de Geofifroi Grisegonelle, 172 n. 5.
Adèle, fille de Hugues Capet. Épouse Renaud, comte de Nevers, 359 n. 1.
Adèle d'Angleterre, femme d'Ebles, comte de Poitiers. Fonde l'abbaye de la Trinité à Poitiers, 44.
Adèle, femme de Guillaume Tète-d'Etoupes, duc d'Aquitaine, 44.
Adèle, fille d'Herbert II, comte de Vermandois. Épouse Amoul I, comte de Flandre, 42 n. 3.
Adhémar de Chabannes, chroniqueur. Ses ouvrages, xxir, xxu. — Son opinion sur le couronnement de Hugues Capet, 379-380.
Adive, mère de Bouchard de Bray, 59 n. 2.
Adson, abbé de Montiérender. Obtient divers privilèges du comte Herbert le Vieux en faveur de son abbaye, 60 n. 3. — Assiste au synode du Mont-Notre-Dame, 70 n. 2. — Se rend à Pavie auprès d'Otton II, 122 n. 3. — Compose le Libellus de Antechristo, 303 n. 2. — Sa mort, 372, 373.
Afflinghem, alleu en Tournaisis, donné par la reine Suzanne à Saint- Pierre de Gand, 219 n. 2.
Agapit, pape. Excommunie Hugues le Grand, 7. — Ses bulles sont lues au concile d'Ingelheim, 308.
Agnès, fille d'Herbert de Troyes (T). Son prétendu mariage avec Charles de Lorraine, 209 n. 2.
AiLLEMOND, évèque de Rouen (?). S'approprie le domaine de Berne val aux dépens de l'abbaye de Saint-Denis, 57.
AiMARD, abbé de Cluny. Sa mort, 315.
AI0ERY, vicomte de Thouars. Souscrit une charte de la comtesse Aidegarde, 210 n. 2.
AiMOiN, hagiographe, moine de Saînt-Benoit-sur-Loire. Ses ouvrages, XXI. — Sa mort, 366. Il esl favorable au couronnement de Hugues Capet, 379.
AiMOLN, comte d'Auxois, fils de Raoul, comte de Dijon, 330.
AiRANy chevalier. Rend le corps de saint Arnoul au comte Eudes, 66, 67.
AiRARD, moine de Saint-Rémy de Reims, nommé abbé de Saint-Thierrylès-Reims, 72.
Alx-la-Chapelle, ville et palais impérial. Séjour d'Otton If, 93-96. — Lothaire s'en empare, 95, 96. -— Otton II y séjourne en 980, 118 n. 5. — Otton III y est couronné, 130.
Alain Barbetorte, comte de Bretagne. Sa mort, 347.
Alberic, comte de Màcon. Souscrit une charte de Hugues le Noir,
Albert, comte de Vermandois et abbé de Saint-Quentin. Épouse Gerberge, sœur du roi Lothaire, 10. — Il est suzerain de Gerberge, mère de Lothaire, 26 n. 3. — Veut rétablir son frère Hugues sur le siège archiépiscopal de Reims, 38. — Souscrit un diplôme de Lothaire en faveur de Saint-Thierry de Reims, 80 n. 2. — Attaque Tévèché de Cambrai, 83, 85. -« Inféode à Gerberge l'abbaye Notre-Dame de Soissons, 183 n. 3. — Se révolte contre le roi Hugues Capet, 215, 216, 379. — Il est suzerain de Dudon, 235 n. 3. — Vend à Bernier, abbé d'Homblières, le village de Rumigny, 397, 398. — Ratifie un échange de terres entre les abbayes d'Homblières et de Saint-Quentin, 407, 408. — Ses enfants, 65, 255 n. 1, 370, 374, 375.
Albert I, comte de Namur. Épouse Hermengarde, fille (?) de Charles de Lorraine, 285, 286, 289. — Cf. Robert, comte de Namur.
Albrade, mère de Gilbert, duc de Lorraine, 10 n. 5, 61.
Albbade, fille de Gilbert de Lorraine et de la reine Gerberge, petitefille de la précédente. Épouse Renaud, comte de Roucy, 10, 115. — Ses enfants, 255 n. 1.
Aldebert, comte de Périgord. 11 est tué sous Gençais, 358.
Aldegarde, comtesse. Fait une donation à Saint-Cyprien de Poitiers, 210 n. 2 ; à Notre-Dame de Noaillé, 404, 405.
Aleaume, comte d'Arras. Il est tué à Noyon, 46 n. 3.
Aleth, voy. Saint-Malo.
Alger, prêtre de l'église de Reims. Livre Reims à Charles de Lorraine. 254, 255. — Menacé de mort par Richard, frère d' Arnoul, archevêque de Reims, 108. — Excommunié par le concile de Senlis, 256-257.
Auenor, femme du roi Louis VII. Sa parenté avec lui, 360.
Allou, Adalulfus, comte de Boulogne. Il est frère d'Arnoul I, comte de Flandre, 43 n. 1, 46 n. 4.
AufANZOUR, vizir d'Hescham II. Il brûle Barcelone, 163.
Alost, ville. Date de sa réunion à l'Empire, 181 n.
Alpert, hagiographe. Son ouvrage, xxiv.
Alsace. Lothaire et Louis V y font une expédition, 142-145.
Amalbert, abbé de Saint- Benoit-sur-Loire. Il est nommé par Lothaire, 172. — Obtient de Louis V un diplôme en faveur de son monastère,
ÂMALRADE, femme d'Ëberhard, comte franconien, 51 n. 3. Elle est mère de Thierry, évêque de Metz, 137 n. 2.
Amaury, abbé de Saint-Mesmin. Obtient un diplôme de Hugues Capet en faveur de son abbaye, 405, 406.
Amiens, ville. Est enlevée à Herbert II, comte de Vermandois, par le roi Raoul, 6. — Recouvrée par le roi Louis IV, 7. — Disputée entre Roger, comte de Moxitreuil, et Baudoin de Flandre, 21, 22.
Amiens (comté d') 116, 261 n. 3, 348.
Anastase, archevêque de Sens. Sa consécration, 59, 335. — Sa mort, 89, 337.
ANGERS; ville. Le roi Henri I y confirme la fondation du monastère de Saint-Nicolas, 368 n. 3.
Angleur, domaine. 11 est donné par la reine Gerberge à Saint-Rémy de Reims, 61.
Anségise, évêque de Troyes. Il est chassé de la ville par Robert, comte de Troyes, 27. — II est rétabli par Brunon, 31. — Il lui fait don des reliques de saint Patrocle, 31 n. 1.
Anselme, chroniqueur. Son ouvrage, xxin.
Anselme, agent secret d'Adalbéron, archevêque de Reims, 229, 230 n. 3, 232.
Ansfred, comte lorrain. Souscrit une donation de la reine Gerberge,
Appoigny, village. Anastase y est consacré archevêque de Sens, 59,
Aquitaine, 74, 126, 127, 128 n. 1, 135, 220.
Arbert, vicomte de Thouars. La comtesse Aldegarde fait une donation pour le repos de son âme, 404.
Archemdaud, archevêque de Sens. Il est fils de Robert, comte de Troyes, 28. — Il est nommé par Lothaire archevêque de Sens, ibid. — Bat les Saxons à Villiers, 29, 341, 342. — Préside le synode de Meaux, 38, 39. — Ruine Tabbaye de Saint-Pierre-le-Vif, 170. — Sa mort, 59. — Discussion des dates de sa consécration et de sa mort, 335, 336 340, n. 5.
Arnaud-Manzer, comte d'Angoulême. Souscrit une charte de sa femme Aldegarde, 210 n. 2. — Celle-ci fait une donation à l'abbaye de Noaillé pour le repos de son âme, 404.
Arnoul I leGrand, comte de Flandre. — Assassine Guillaume Longue- Épée, 4, 350, n. 1. — Se ligue avec Otton I et Louis IV contre Hugues le Grand, 6. — Enlève le domaine de Haines à Tabbaye de Marchiennes, 84, 85. — Enlève Montreuil-sur-Mer au comte Roger, 116. — Dérobe les reliques de saint Valéry et de saint Riquier, 382. — Abandonne» le gouvernement de la Flandre à son fils Baudoin, 35. — Ses relations avec Lothaire, 42, 173. — Il lui lègue son comté, 43. — Sa mort, 46. — Ses donations à Saint- Pierre de Gand, 399.
Arnoul II, comte de Flandre, petit -fils du précédent. Lutte contre son grand-père (?), 43 n. 1. — Gouverne sous la tutelle de Bauces, 46,
401. — Il est reconnu comte de Flandre par Lothaire, 47. — 11 va trouver le roi à Arras, 58. — Il lui refuse le service militaire (?), 94 n. — Est présent à une donation faite à Saint- Pierre de Gand par son beau-père, le comte Godefroi, 112 n. 3. — Restitue à Hugues Capet les reliques de saint Valéry et de saint Riquier, et lui abandonne Montreuil, 116, 117.— Implore le secours de Richard de Normandie, 219 n. 1. — Sa mort 219.
Arnoul, nepos d'Arnoul le Grand, 42, 43 n. 1.
Arnoul, comte de Boulogne. Le même que le précédent (?X 43 n. 1.
Arnoul, comte de Hollande. Souscrit une charte de la reine Suzanne, 219 n. 2. — Lutte avec Baudoin le Barbu, 219 n. 3.
Arnoul, comte de Valenciennes. Otton II lui confie la garde du Hainaut, 80.' — Il est battu et mis en fuite par les fils de Renier au Long-Col, 83. — Appelle Charles de Lorraine dans le Cambrésis, 112. — Aide Rothard à détruire le château de Vinchy, 113. — Souscrit une charte de la reine Suzanne, 219 n. 2.
Arnoul, comte lorrain. Il est avoué de la reine Gerberge, 61,
Arnoul, frère d'Odelric, archevêque de Reiras. Il est assassiné, 50 n. 1.
Arnoul, archevêque de Reims. Il est fils naturel du roi Lothaire, 108 n. 2. — Livre Laon à Charles de Lorraine, 221, 222 n. 1. — Il est excommunié par un concile réuni par Hugues Capet, 224. — Ses intrigues pour obtenir l'archevêché de Reims, 244-249. — Il souscrit un chirographe, 248. — Prête aux évêques de la province de Reims des serments en langue vulgaire, 310. — Prête serment aux rois Hugues et Robert, 249. — Il est consacré archevêque de Reims, 250, 411, 412. — Cherche à gagner les bonnes grâces de Théophano, 250, 251, 411, 412. — Son aiTection pour Louis, fils de Charles de Lorraine, 252. — Ses projets de trahison, 253, 254. — Il livre Reims à Charles de Lorraine, 255, 256, 411, 412. — Son inimitié feinte envers celui-ci, 256. — Sa trahison devient manifeste, 257. — Il essaie de la dissimuler à Ecbert, 260. — Refuse de se rendre au concile de Senlis, 262, 263. — Gerbert rompt avec lui, 268, 269. — Fournit des troupes à Charles de Lorraine, 270. — Se laisse duper par Ascelin, 272. — Ascelin feint de le réconcilier avec Hugues Capet, 273, et le livre à ce dernier, 274-276. — Sa captivité, 277, 282. — Sa fin, 291.
Arnoul, évèque d'Orléans. Obtient de Louis V la confirmation des privilèges de son église, 110. — Obtient de Hugues Capet la restitution de l'abbaye de Saint- Jean, 116. — II l'accompagne en Italie et lui sert d'interprète auprès d'Otton 11, 122, 123. — Il déjoue une ruse d'Otton II, 124. — Obtient une bulle de Benoit VII pour l'abbaye de Micy, 124 n. 3. — 11 est hostile à l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, 189. — Son rôle lors de Télection de Hugues Capet au trône, 202 n. 3. — Assiste au concile de Saint- Basle, 254 n. 4.
Arnoul, abbé de Saint-Quentin-en-l'Isle. Obtient de Lothaire l'immunité pour son monastère, 91.
Arnoul (Saint), pèlerin lorrain. Il est assassiné dans la forêt de Foj-
mont, 66, 67.
Arras, ville. Elle est prise par Arnoul I, comte de Flandre, 46 n. 3 ;
par le roi Lothaire, 47. — Il y reçoit Arnoul H et Bauces, 58,
182. — Restituée à la Flandre par Lothaire (?), 94 n.; par Hugues
Capet, 219 n. 1.
Arras, évéché. Lothaire met la main sur ses biens, 111. Arsinde, première femme de Guillaume Taillefer, comte de Toulouse,
Artaud, archevêque de Reims. H est nommé par le roi Raoul, 6. —
Prend part au concile d'ingelheim, 7. — Sacre roi Lotiiaire, 9. —
Réforme le monastère de Saint-Basle de Verzy, 13. — S'empare
du château de Coucy, 23. — Sa mort, 35. AscELiN, voy. Aldabéron, évêque de Laon. Attigny, ville. Appartient aux Carolingiens, 182. — Elle est prise par
Otton II, 99.
Aude, femme de Garnier, 332 n. 5.
AuRiLLAC, abbaye. Gerbert y est élevé, 76. — Ses abbés, 193 n. 1. Autre Y, seigneurie, 333 n. 2.
AuTUN (comté d'). Appartient aux ducs de Bourgogne, 175, 323. Auvergne, 127, 128.
Auxerrb (comté d'). Dot de Leudegarde, femme d'Otton, fils de Hugues
Capet, 21, 175, 323.
Auxois (comté d'). 330.
Ayr.\ud, moine d'Aurillac. Correspondant de Gerbert, 72 n. 1.
Bagé, château. Donné au comte Hugues par Lothaire, 60, 177.
Bagnols, territoire. Donné par Lothaire à Guifred de Roussillon, 126 n. 3.
Baldzo, voy. Baudoin-Bauces.
Bar-le-Duc, ville. Construite par Frédéric, duc de Lorraine, 97 n. 2.
Bar-sur-Aube (foire de). 45 n. 3.
Barcelone, ville. Prise et brûlée par les Sarrazins, 163.
Bardon, comte lorrain. Il est frère d'Adalbéron, évêque de Laon, 87 n. 3, 158 n. 5, 232. — Il défend Verdun contre Lothaire, 146. — Il est fait prisonnier, 148. — Il est retenu en prison, 186 n. 3.
Barrois, pagus^ 179.
Basile II, empereur romain d'Orient. Il a pour sœur Théophano, femme d'Otton II, 129, 136 n. 4. — Hugues Capet lui demande la main d'une princesse byzantine pour son fils Robert, 218.
Bauces, voy. Baudoin-Bauces.
Baudoin, comte de Flandre, fils d*Arnoul 1. Dispute Amiens à Roger de Montreuil, 21, 22. — Défait Richard de Normandie sur les bords de TEaune, 35, 349. — Son père, Arnoul I, lui confie l'administration de la Flandre, 42. — Sa mort, 42, 350 n. 1.
Baudoin-Bauces, régent de Flandre et tuteur d'Arnoul II, 46, 47, 401. — Se rend à Arras pour solliciter des diplômes de Lothaire, 58, 401.
Baudoin le Barbu, comte de Flandre. Il succède à son père Arnoul II et reçoit l'investiture de Hugues Capet, 219 n. 1. — Souscrit une charte de sa mère Suzanne, 219 n. 2. — Assiège Laon avec le roi Robert, 282, 291 n. 1. — Demeure son vassal fidèle, 292 n. 1. — Sa guerre avec l'empereur Henri II, 181.
Baudoin de Lille, comte de Flandre. Reconquiert la Flandre impériale, 180 n. 2.
Baudry I, évêque de Liège. Sa mort, 16.
Baudry n, évéque de Liège. Il est battu à Hougard par les comtes Robert de Namur et Lambert de Louvain, 285, 286. — Il est faux qu'il soit parent de Charles de Lorraine, 287 n. 1.
Baudry- Lambert, comte. Il est fils de Gerberge, fille de Charles de Lorraine, 290.
Bautort, village. Il est donné à l'abbaye Saint-Vincent de Laon, par Arnoul I, comte de Flandre, 42 n. 2.
Bavière (duc de), voy. Henri.
Bayeux, ville. Elle conserve la langue germanique, 310.
Béatrice, duchesse de Lorraine. Elle est fille de Hugues le Grand, 13. — Épouse Frédéric, comte de Bar et duc de Haute-Lorraine, ibid, — Charles de Lorraine projette de la dépouiller de son duché, 137, 138. — Négocie la paix de Worms et obtient pour son fils Adalbéron l'évêché de Metz, 141. — Attire son frère Hugues Capet au parti impérial, 145, 162. — Exigences de Lothaire à son égard (?), 155. — Contribue à la paix de Francfort, 161. — Négocie la paix entre Louis V et l'Empire, 195. — Reçoit une lettre de Gerbert (?), 267 n. 2.
BÉATRICE, sœur d'Herbert II, comte de Vermandoîs. Elle épouse le roi Robert I, 359.
Beaumont, seigneurie, 332, 333, 395-397.
Beaune, ville. Héritage de Leudegarde, femme d'Otton, duc de Bourgogne, 21. — Prise par Raoul le Blanc, restituée à Otton, 24, 175,
Bedensis pagus. Il est possédé par Godefroi de Verdun, 63 n. 5.
Bègues, évêque de Clermont. Il couronne Adélaïde, femme de Louis V, 127.
Bellac, ville. Assiégée par Boson, 358 n. 1.
Belleforest (François de), historien. Son opinion sur la chute des Carolingiens, 384.
Benoit VI [, pape. Dépose Thibaud, évoque d'Amiens, 89. — Accorde à Hugues Capet une bulle pour l'abbaye de Saint- Valéry, 122 n. 2, 124, 381.
BÉRARD, neveu de Robert de Dijon (?). Il enlève le village de Chezy à l'abbaye de Luxeuil, 33 n. 2.
BÉRENGER, roi d'Italie. Il est vaincu et exilé par Otton II, 111 n. 2.
BÉRENGER, comte breton. Il se rend à Paris auprès du roi Robert II, 111 n. 2.
BÉRENGER, évêque de Cambrai. Il est consacré par Artaud, 21.
BÉRENGER, évéque de Verdun. Il est déposé, 40 n. 1.
Berland, abbé de Saint-Vincent de Laon. Assiste au synode du Mont^
Notre-Dame, 70 n. 2.
Bernard, chef des Danois païens. Soulève la Normandie contre
Louis IV, 5.
Bernard, comte de Senlis, 184.
Bernard, personnage inconnu. Reçoit une chapelle de Frotgaire,
évoque de Chalon, 326.
Bernard (Auguste), érudit. — Croit découvrir un roi inconnu de la
race Carlovingienne, 312-319.
Berneval-sur-Mer, village. Il est restitué à Tabbaye de Saint-Denis
par Richard I, duc de Normandie, 57, 357. Bernhard, duc de Saxe. Partisan d'Otton III, 132. Bernier, abbé d'Homblières. Reçoit le village de Rumigny de la reine
Gerberge, 26 n. 3. — Fait un échange de terres avec Dadon,
Bernier, personnage du poème de Raoul de Cambrai ^ 168. Bernon (Saint), fondateur de Cluny. Réformateur de la discipline
monastique, 72.
Berthe, nièce de Hugues, roi d'Italie. Épouse Raimond I, comte de
Rouergue, 36, 127 n. 1, 367.
Berthe, fille de Cîonrad, roi de Bourgogne. Épouse Eudes I de Chartres,
172 ; puis le roi Robert II, 363, 364. Bertrand, fils d'Etienne, comte de Gévaudan. II aide son oncle
l'évêque Guy à réprimer les désordres de l'évêché du Puy, 81, 367. Besançon, ville. Louis d'Outremer y est reçu par le comte Letald,
Bessin, contrée. Occupée par les Normands païens, 5. Blncue, localité du Hainaut, 78 n. 2 et 3. BiRTiiEN, localité. Otton I y remporte une victoire sur son frère Henri
et Gilbert, duc de Lorraine, 311.
Blanche, reine de France, voy. Adélaïde, fille de Foulques, et Constance.
Blois, ville. Lothaire y est reçu, 13.
Blois (comté de). Appartient aux comtes de Chartres, 13, 370. Blondel (David), érudit. Défend la légitimité du couronnement de
Hugues Capet, 386.
BoDBio, abbaye de l'Italie du Nord. Elle est administrée par Gerbert,
133, 238 n. 1. — Lui est restituée par Théophano, 192, 193. Bonne, fille de Ricuin, comte de Verdun (?). Prétendue femme de
Charles de Lorraine, 209 n. 2.
Bonnevaux, abbaye. Obtient divers privilèges de Lothaire, 76. Borrel, comte d'Urgel et de Barcelone. Il succède à son cousin Suni-
fred, 62. — Emmène Gerbert en Espagne, puis à Rome, 76. —
Demande à Lothaire des secours contre les Sarrasins, 163, — H
est abandonné par Louis V, 186. — Implore l'aide de Hugues
Capet, 216, 217, 220.
' ^' ^^ , I i -"..-P^ . .TVr-
BosoN, comte, frère du roi Raoul. Il possède Vitry en Perthois, 183.
BosoN, comte de la Marche. Souscrit une charte de la comtesse Aidegarde, 210 n. 2.
BosoNi comte de Provence. Restitue à Tabbaye de Montmajour les biens qu'il lui avait enlevés, 37 n. 2.
BosoN, comte de Périgord. Assiège Bellac, 358 n. 1.
BosoN, abbé de Saint-Claude. Défend son abbaye contre les entreprises du roi Lothaire (?), 176.
Bouchard, comte de Vendôme, de Corbeil, etc. Il souscrit différentes chartes de Hugues Capet, 111 n. 1,116, 404. — Opère la translation des reliques de Saint- Valéry, 117, 382. — Accompagne Hugues Capet en Italie, 122. — Hugues Capet lui donne les comtés de Corbeil et de Paris, 122 n. 3.
Bouchaiu>, archevêque de Lyon, il est fils de Conrad, roi de Bourgogne, 37 n. 4, 115.
Bouchard, comte de Bray. Mentionné dans un diplôme faux, 59 n. 2.
Bouillon, ville. Otton II la donne au comte Godefroi(?),91.— Adalbéron archevêque de Reims y propose une entrevue à Godefroi,229.
BouLAiNViLU£RS, historien. Son opinion sur Tavènement des Capétiens,
Bourgogne, contrée, 59, 60, 75, 92, 112 n. 1, 115.
Bourgogne (comté de). Sous la suzeraineté deLouis d'Outremer (?),176.
BoussoRT, château du Hainaut. Il est pris par Otton II, 78, 79.
Braux- sur-Meuse, village. Adalbéron veut y transporter les reliques de Saint- Arnoul, 67.
Bresse, contrée. Sous Tautorité de Lothaire (?>, 177.
Bretagne, 55, 171, 352.
Brienne, comté, 60 n. 3, 114 n. 3.
Brioude, ville. Louis V y épouse Adélaïde el en fait son séjour en Aquitaine, 127, 129, 367.
Brisach, ville. Henri de Bavière y donne rendez-vous à Lothaire et Louis V, 142144, 156 n. 1, 178.
Brossac, village. Le roi Lothaire y séjourne, 128.
Brun, comte de Harnebourg. Sa mort, 102 n. 1.
Brunon, archevêque de Cologne. Il est frère d*Otton I, 3. — Lutte contre Conrad, duc de Lorraine, 9. — Il a les Carolingiens et les Robertiens soui; sa tutelle, 18, 19. — Réprime une révolte de Renier III au Long Col, 22. — Accourt en Bourgogne et essaie de réconcilier ses neveux, 25. — Fait prêter à Lothaire assurément au sujet de la Lorraine, 26, 178. — Réprime la révolte d'Immon, 26. — Assiège vainement Sens, 28, 341, 342 ; et Troyes, 29, 3i8. — Obtient la soumission du comte de Troyes, 31. — Réconcilie les Robertiens avec Lothaire, 31, 32. — Réprime une nouvelle révolte d'Immon et de Robert de Namur, 33. — Propose une entrevue à Richard de Normandie, 34, 348. — Fait nommer Odelric archevêque de Reims, 40. — Rejoint à Worms et à Cologne Otton I, 49. — Il y reçoit les Carolingiens, ibid, — Sa
mort, 50-52, 334. — Il est parrain de Liudulf évèque de Noyon, 114 n. 1 ; et de Brunon évèque de Langres, 115.
Brunon, évèque de Langres. Sa naissance et sa famille, 41 n. 4, 225 n. 1. — Il est nommé évèque par son oncle le roi Lothaire, 115. — Reçoit une lettre de la reine Emma (?), 231 n. 4. — Favorise la candidature d'Arnoul à l'archevêché de Reims. 244, 245. — Il s'offre comme otage pour lui, 261. — II est fait prisonnier par Charles de Lorraine, 255. — Ses clercs essaient vainement d'intéresser le pape Jean XV en sa faveur, 262, 264. — Il est remis en liberté, 264. — Ramène Gerbert au parti capétien, 265, 266. — Prend part au concile de Saint-Basle, 254 n. 4. — Consacre Guillaume abbé de Saint- Bénigne, 330. -— Il est suzerain du Dijonnais, 333, 334. — Sa mort, 333.
Bruxelles, ville. Appartient à Charles de Lorraine, 113 n. 1, 289.
Bu£DiNGER> érudit allemand. Son appréciation sur l'avènement des Capétiens, 393.
BuRiON, domaine royal, 183.
Calibre, contrée. Dot de Théophano, 129, 130, 218 n. 2.
Cambrai, ville. Menacée parEudesde Vermandois,84 ; — par Lothaire, 94 n. 111. — Assiégée par Lothaire, 162, 163, 178.
Cambrai (évèché de). Disputé entre Theudon et Robert, 79 n. 2. — Pillé par Charles de Loraine, 112, 113, 114.
Capet, surnom donné à Hugues I, roi de France. Origine et signiâcation de ce surnom, 320-322.
Carolingiens. Causes de leur chute^ 292-297. — Origine et signification de ce mot, 301-307. — Parlaient-ils français, 308-309.
Caslricius pagus. Il appartient à l'Empire, 180.
CÉCILE de SANGERifAL'SEN. Prétendue femme de Louis, fils de Charles de Lorraine, 282, 283.
Centule, abbaye. Voy. Saint-Riquier.
Chalons-sur-Marne, ville. Prise et brûlée par Robert et Herbert de Vermandois, 45. Il s'y tient une foire, 45 n. 3. /
Chalon-sur-Saone (ville et comté de). Dot d'Adélaïde, femme de Lambert de Dijon, 21, 324-330. — Lambert fait don à son frère Robert, 331. — Passe à Hugues évèque d'Auxerre, 331, 332.
Chalonnois, région, 395-397.
Champion (Edme), historien. Son opinion sur l'avènement des Capétiens, 394. n. 3.
Chanteraine, village disparu, 67.
CiiARLEMAGNE, empereur. Fait dresser un aigle de bronze sur le faite du palais d'Aix-la-Chapelle, 96-97 n.
Cii.vRLES LE Chauve, empereur. Accorde l'immunité à l'abbaye de Saint-Mesmin. 405, 406.
Charles le Simple, roi de France, 4. — Ses Capitulaires, 112 n. 1. — Donne le village de Corbeny à Saint-Rémy de Reims, 183. — Connaissait la langue romane, 309.
Charles, fils de Louis d'Outremer. Mort en bas âge, 10, 316.
Charles, dit « de Lorraine », dernier fils de Louis d'Outremer. — Sa naissance, 10. -- Il est cousin d'Otton II, de Henri de Bavière, de Thierry duc de Lorraine, 359. — Il est faux qu'il ait été roi de Bourgogne, 25 n. 2, 312-319. — Remis aux Normands comme otage en échange de son père, 168 n. ,2. — Accompagne son frère Lothaire en Flandre, à Cologne, 48 ; sa mère Gerberge en Lorraine, 60. — Témoin dans un acte de Lothaire, 401. — Attaque et bat les comte Arnoul et Godefroi gouverneurs du Hainaut, 82-85. — Épouse la fille d'Herbert le Vieux, comte de Troyes, 83.
— Accuse la reine Emma d'adultère avec Ascelin, 88, 137, 138. — Il est exilé par son frère, ibid. — Obtient la Basse-Lorraine d'Otton II, 89 n. 1, 91, 92. — Tente de détrôner Lothaire, 97, 99.
— S'empare de Laon, 137, 139. — Il abandonne Laon et se retire en Lorraine, 107, 108. — Dilapide les biens de l'évêché de Cambrai, 112, 113. — Possède Bruxelles, 289. — Embrasse le parti d'Otton III, 136. — Sa polémique avec Thierry, évoque de Metz, 137-140. — Prend part à l'assemblée de Compiègne, 155. — Se dispose à attaquer l'Empire, 161. — Aide Lothaire à s'emparer de la Lorraine, 162, 178. — Assiste aux funérailles de Lothaire, 165, n. 2. — Excite Louis V contre Adalbéron, 191 ; contre sa mère, 193. — Assiste à l'entrevue de Montfaucon, 195.— Il est absent de la 2« assemblée de Compiègne, 201. — Essaie vainement de se rendre Adalbéron favorable, 203, 204. — Il est écarté du trône, 205-210.
— Son second mariage, 209, 210. — 11 est assiégé dans Chèvremont (?), 214 n. 2, 226 n. 3. — Se fait des partisans en Basse-
• Lorraine, 220. — S'empare de Laon, 221-223. — Invite Gerbert à une conférence, 223. — Il est excommunié par un concile réuni par Hugues Capet, 224, 227. — Refuse de négocier avec Théophano, 225. — Nouvelle et inutile tentative pour se concilier l'archevêque de Reims, 226, 227. — Fait prisonniers Ascelin et Emma, 227. — Met en déroute dans*une sortie l'armée de Hugues Capet, 230. — Relâche la reine Emma, 231. — Fait lever le 2« siège de Laon par Hugues Capet, 233. — S'empare du Laonnois et du Soissonnais, 235, 236. — 11 est abandonné par son neveu Arnoul, 244. — Se réconcilie et se concerte avec lui pour s'emparer de Reims, 253, 255. — S'empare de Reims, 256, 257. — Son inimitié feinte avec Arnoul, 256. — Reçoit son serment de fidélité, 257, 261. — Attire Gerbert à sa cause, 258, 259. — Refuse de mettre Brunon en liberté, 262. — Achète le pape Jean XV, 263. — Remet Brunon en liberté, 264. — 11 est abandonné par Gerbert, 265, 268. — Repousse Hugues Capet en bataille rangée, 268-270. — Se renferme encore dans Laon, 271. — Laisse rentrer Ascelin dans Laon, 273, 274. — Celui-ci le livre par trahison à Hugues Capet, 275. — Sa captivité, 276, 277. — Sa mort, 278, 279. - Ses enfants, 279-290. GuARLES, fils de Charles de Lorraine. Sa naissance, 209 n. 2. — Il échappe à la captivité, 275. — Sa fin, 281.
Charles-Constantln, fils de Louis l'Aveugle. — Se reconnaît vassal de
Louis IV, 7, 37 n. 2, 177.
Chartres, ville et comté. Appartient à Thibaud le Tricheur, 13 ; à son
fils Eudes I, 230, 370. ~ La ville est incendiée, 41, 351, 356, 357. Chateau-Porcien (comté de). Ses comtes, 67, 80 n. 2, 253. Chaumont-en-Vexln, (comté.de). Ses comtes, 261 n. 3. Cfjaumont, pa^M« de la Lorraine, 50 n. 1. Chavignon, village. Arnoul y a une entrevue avec Guy II évèque de
Soissons, 261, 262, 265.
Ch.wigny, village. Il est donné par Yves à Tabbaye d'Homblières, ICI
Chelles, village. L'abbaye est brûlée par l'armée fi'Otton II, 99. —
Hugues Capet y tient une conférence, 236. CnÈVREGNY, village. Appartient aux Carolingiens, 182. ChèvKemont, château. Propriété de Gilbert, duc de Lorraine, 26 n. 4 ;
passe à Immon, ibid. — Il est fortifié par Immon contre Brunon,
33. — Assiégé par Théophano et Notker, 214, 215, 226 n. 3. Chézy, village du Dijonnais. Il est enlevé à l'abbaye de Luxeuil par
un certain Robert, 33 n, 2.
Chifflet (Jacques), érudit. Son opinion sur le couronnement de
Hugues Capet, 385.
Cl.arius, moine. Sa chronique, xxiv.
Cluny, abbaye. Lothaire renouvelle ses privilèges, 15. —Il lui fait don
de l'abbaye de Saint-Amand en Tricastin, 25 n. 1, 33, 177. Collioure, territoire. Lothaire en fait don à Guifred de Roussillon,
Cologne, ville. Otton I y reçoit le serment de fidélité des Lorrains, 20.
— Renier III au Long Col y est livré à Otton l par Brunon, 22. — Brunon y reçoit Lothaire, 26. — Séjour de Brunon en 960, 33. — Les Carolingiens y rejoignent Otton I, 48, 49. — Otton II s'y enfuit,
CoMPiÈGNE, ville royale. Brunon y réunit ses neveux et les réconcilie, 25, 50, 348. - Lothaire y séjourne, 72, 80, 86 n. 3, 163. — Elle est prise par Otton II, 99. — Louis V y est sacré roi, 108, 109. — Lothaire y réunit une assemblée pour juger Adalbéron, 155, 158.
— Louis V y convoque une seconde assemblée pour le même motif, 192, 195. — Il y meurt et y est enterré, 196. — Hugues Capet y reçoit les serments des grands, 201, 202, 204. — Il y réside, 216 n. 2, 224. — Ascelin s'y réfugie, 232.
CoNAN, comte de Rennes. Il lutte contre Hoël, comte de Nantes, 171-
CoNDÉ, village. Lothaire en fait don à Saint-Remy de Reims, 36, 165
CoNOxN, marquis italien. Correspondant de Gerbert, 193 n. 1. CoNOxN, fils de Conrad, roi de Bourgogue, 37 n. 3. C0NR.VI), duc de Lorraine. Se joint à Louis IV contre Hugues le Grand,