SCÈNE VI
Quel charme il répand!
Que le son qu’il rend Soit grav^ou perçant.
Ce son, à l'instant.
Au cœur vous frappant.
Le rend palpitant...
Vive le serpent!
FLAMBOROEGH.
Oh ! je étai aussi dans le jubiléchonne du satisfécchonnc...
Fabrice.
Tiens! c’est vrai... vous avez un petit air guilleret... Eh ben ! tant mieux!.. car vous allez venir à la noce, (n lai jette le s-rpent
iar les bras.)
FLAMBOROEGH, qui s'est embarrassé daDS les replis du serpent.
Oh! yesl le noce!.. Mais emportez ton reptile...
FABRICE, le reprenant.
En avant les entrechats!., qué bonheur d’épouser ma petite Stéphanette!..
FLAMBOROEGH, frappé.
Haoh !.. vous disai... Stéphanette ?.. c’étai Stéphanette ?..
FABRICE
Eh ben ! oui, Stéphanette ! (il va accrocher son serpent à une branche.)
FLAMBOROEGH.
Stéphanette !.. (il met la main sur son cœur, et son visage se rembrunit. — a part.) Haoh!.. celle qui aurait fait aimer le existence à môa !..
FABRICE, montrant ie noyer.
C’est sous cet arbre-là que nous sauterons, que nous mangerons, que nous rirons comme des bossus... moins la bosse !.. C’est un souvenir, voyez-vous, que cet arbre-là!.. C’est mon seul héritage... il me vient de mon père. C’est sous somombre... (de l’arbre) qu’on nous amenait jouer, Stéphanette etmoi,quand nous étions petits... et danser sur ses genoux... (de mon père). C’est sous cet arbre-là que nous nous sommes juré de nous aimer toujours et de nous épouser en mariage... (n va s’asseoir tous l'arbre.)
FLAMBOROEGH, passant à droite.
Epouser!., en mariage!., (a part, d'un air sinistre et montrant l’arbre.) Oh! alors... ils danseront par-dessous !.. (Haut.) 11 vous partenait, ce gros arbre-là?..
FABRICE
Ce noyer?., il me partenait... yes... Tiens ! je sais l’anglais.
FLAMBOROEGH.
Je l’achetai à vô...
FABRICE
Oh! milord... non, non!., je vous l’ai dit, c’est un souvenir sacré !..
FLAMBOROEGH.
Vous étai pauvre?., je donnai à vô vingt-cinq guinées...
FABRICE, étonné.
Vingt-cinq dîners ?
FLAMBOROUGII.
Je volai dire vingt-cinq louis...
FABRICE, à part, stupéfait.
Jour de Dieu ! vingt-cinq louis !.. un noyer qui ne vaut pas quinze écus.!..
FLAMBOROUGII,
Décidez-vô...
FABRICE
Oh! non, milord-., c’est une affaire de pœur,.. U n’y a pas de prix à ça!..
FLAMBOROUGH, tirant une bourse.
Pour le affaire dequieur, viugt-cinq louis de pins!,.
FABRICE, saisissant la bourse purée avidité,
Cinquante louis !..
FLAMBOR0UGH, montrant l'arbre.
11 est à môa ! (il va regarder dans l’arbre et y cherche sa corde.) FABRICE, chancelant, à part.
Oh I mais je rêve tou! debout !.. ça n’est pas possible 1,, Ah ! j’y suis... C’est encore l’effet de... (il montre le bout de la corde.) FLAMBOROLGR, l'observant.
Maintenant, rendez-moi mon corde... (u saisit le bout de la corde.) FABRICE, la défendant.
La corde de... jamais !..
FLAMBOROUGII, tirant la corde.
Ah! petite!., il ne vous partenait pqs!., il était à môa! ...
(il lui arrache la oorde.)
FABRICE, t part, avec stupeur-
11 l’a !... si j’allais retomber dans les guignons du malheqr^ des calamités de l’existence !
FLAMBOROUGII, avec une douleur comique, à lui-mème, en sortant.
Oh! je avai cru un moment aq réveijlemeqt d u qqieur dq môa... mais tout il é)ait fini !.. toqt!., <
FABRICE, à part, régalant sa bourse.
Tiens ! mais non, au fait, puisque je roule sur les richesses d§ l’opulence!
FpAMBOROpGH, à Fabrice, montrant lé nqjer.
Je vais revenir... prendre ppssessionqe de l’arbre q fpqaj,.,
FABRICE, le suivant.
Oui, généreux Anglais!..
FLAMBOBOUGH, sertanf.
Bonjôr!
FABRICE, de même. ,
Noble cœur!..
FLXMBOROUGq.
Bonjôr! ‘ . ..
FARRICE.
CœufhHfflp},. .......