SCÈNE X
Les mêmes, FABRICE.
FABRICE, l’arrêtant.
Un instant, milord!., d’abord ça n’est pas votre idir.. c’est la mienne.
STÉPHANE'rtE*
Fabrice !..
FABRICE, d’un air larmoyant en regardant Stéphanette.
Maintenant qu'un autre Faillit; , jé la radote., et je vois bien que je ne peux pas vivre sans elle... (Atèc résolution.) Et je ne vous la céderai pas, quand je devrais me battre avec vous!..
STÉPHANËTÎÉ, effrayée.
Ah ! mon Dieu !..
FLÀMBOROL’Cn.
Oh! very well! battons! je volai hlett.. le épée., le pisto- Mte, le nousif, lé boxe., je touyai vô tôt de Suite!,.
STÉFUANETTE.
Ah ! mon Dieu!., se battre ! milord!.. Fabrice !.. écoutezmoi !.. ( Elle se jette entre eus . — a part.) Mais qu’est-ce que ça va devenir?..
FABRICE, à part.
Je suis supplanté !.. il va me suiciderl. qu’est-ce que je disais?.» tous les guignons me sont revenus»», depuis que je n’ai plus ma corde!..
FLAMBOrtODOH, à Fabrice»
Choisissez vite ton harme. .. . „
STÉPÊiNEtfè.
Les armes !.. mais il né cbhnait pas çst, milord !