‹ Les dessous du Congrès de Vienne; d'après les documents originaux des Archives du Ministère Impérial et Royal de l'Intérieur à VienneChapitre 206 sur 842 · Conseiller de légation Saxon · texte numérisé non relu

Conseiller de légation Saxon

4. Watzdorf (Charles-Frédéric-Louis de) (1759-1840), colonel en 1810, lorsque Senfft-Pilsach l'envoya comme ministre extraordinaire à Saint-Pétersbourg (1810-1812), promu général-major et lieutenant-général en 1811 au cours de cette mission, nommé en 1813 ministre à Vienne, chargé en 1814 de difîé- I untes missions par son roi qui l'appela auprès de lui à Presbourg, grand maître

le la maison des princes Frédéric-Auguste, Clément et Jean (1819), ministre A Berlin (1823-1834), rentré à Dresde comme aide de camp général en 1835, il devint peu après ministre de la maison du roi et conseiller d'État. (Cf. •BoN>iEFONs.(/rt allié de Napoléon, etc. Chapitre XII, 396-413 et chapitre XIV, 466, 469-470).

Il ne croit pas à la fédération de l'Allemagne, à la suprématie héréditaire de l'Autriche, à la Constitution des quatre cercles ou Vicariats. Il n'est guère porté en faveur du ministre constitutionnel Stein.

FREDDI à HAGER (en français).

(Rapport de chez le Nonce)

Ce que Consalvi et Severoli ont fait le 29. Visites au roi de Bavière. Conférences le soir sur les affaires pontificales. Les articles du nonce dans le journal de Francfort.

Les deux prélats (le cardinal Consalvi et le nonce Mgr Severoli) ont été rendre visite au roi de Bavière, qui n'a jamais été l'ami de la cour de Rome, évidemment pour le gagner. Le 29, au soir, ils ont eu une conférence avec le comte Beroldingen (1) et avec Wintzingerode, ministre du roi de Wurtemberg afin de gagner les suffrages des membres du Congrès et d'assurer le rétablissement du pape dans la possession entière de ses Etats.

L'article inséré dans le Journal de Francfort est du Nonce qui l'a fait insérer par le moyen du protestant Schlegel (:^), tout comme ceux par lesquels il protesta contre les ordres donnés par Joachim, à Urbino, Macerata et Ancône et un autre article relatif au rétablissement des Jésuites.

1. Beroldingen (Joseph-Ignace, comte de), général et diplomate wurtembergeois (1780-1868) débuta au service de TAutriche qu'il quitta en 1803 lorsque l'électeur de Wurtemberg rappela ceux de ses sujets qui servaient à l'étranger. Napoléon lui confia plus tard plusieurs missions importantes. Ministre à Londres en 1814, puis à Saint-Pétersbourg, il devint en 1823 ministre des AtTaires étrangères et conserva ces fonctions jusqu'en 1848.

2. Wintzingerode (Georges-Ernest-Louis, comte de) (1752-1834). D'abord officier au service de Hesse, puisen 1794 chambellan de l'électeur de Cologne^ passé au service de Wurtemberg, Ministre des Affaires étrangères en 1801, premier ministre en 1806, démissionnaire en 1816 à la mort du roi Frédéric I", il accepta en 1820 le poste de ministre à Berlin, Dresde, Hanovre et Cassel et se retira définitivement en 1825.

3. Hofsecrelser de la Chancellerie d'Etat dont il a déjà été question précédemment.

! 214. Vienne, 31 septembre 1814 (F. i. 3894 ad 3565).

I HOPFEN à HAGER (analyse).

Rapport sur une visite faite à Gampochiaro. Les raisons pour lesquelles il croit au maintien de Murât à Naples,

Rend compte de la visite faite par le marquis P... (l),à Gampochiaro, dont il est connu depuis longtemps et dont il va fréquenter la maison.

Le marquis a causé de la situation de Murât avec le duc qui lui a exposé les raisons pour lesquelles il lui semble impossible de contester au roi Joachim la légitimité de ses droits sur Naples : la conquête par les armes, la popularité dont il jouit dans un royaume où il est acclamé par tous, sa reconnaissance par tous les souverains qui ont des représentants accrédités auprès de lui, sa participation à l'Alliance et à la Coalition, enfin, la garantie de son royaume donnée à Joachim et la part qu'il a prise à la dernière guerre.

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