Vienne, 11 octobre 1814 (F. 2. 4188 ad
HAGER à LEMPEREUR (Bordereau du 11 octobre 1814).
Résumé des surveillances du 10. Les visites faites et rendues par ïalleyrand. Lettre interceptée.
1 Le bordereau ne contient pour la journée du 10 rien de neuf
i sur Hardenberg, Wrede, le prince royal de Wurtemberg, von
pertzen (ministre d'Etat de Mecklemburg-Strelitz), Maltzahn
(ministre d'Oldenbourg), le comte Bentinck (2), La Harpe, Czar-
loryski, Radziwill, Cariati, le prince Eugène, d'Arenberg (qui
ne fait que jouer aux échecs) et le comte Salraour.
On y trouve la liste des visites faites le 8 et reçues le 9 par ïalleyrand ainsi qu'une lettre interceptée de Leykam à Relier (ministre de la Hesse électorale), de Francfort, en date du i octobre et confiée à Bentinck.
Vienne, 10 octobre 1814 (F. 2. ad 3565).
Rapport à HAGER
Liste et analyse de quelques-unes des lettres interceptées le 9 et le 10 octobre.
'Voir plus loin, pièces 337 et 343.
Bentinck (G. F. comte du saint Empire, Seigneur de Kniphauscn et de
?1). 11 lit des démarches pour être admis comme membre de l'Union des
38 et ensuite pour faire partie de la Confédération germanique. Sa
knde ne fut pas accueillie et il ne fut question de lui ni dans l'acte de la
Idération germanique du 8 juin ni dans l'acte final du Congrès. En vertu
convention signée à Berlin le 8 juin 1825, les seigneuries de Varel et de
lausen furent incorporées au grand-duché d'Oldenbourg (Cf. d'A.NOE-
Note, page 1405 et Martens. Nouveau recueil, tome VI, page 765).
Lettres interceptées le 9 octobre du comte Bentinck au comte Keller (1), le 10 octobre du comte Salmour à Stein; de Hardenberg à Wrede (Invitation à dîner pour le 11 à 5 heures et prière de venir le plus tôt possible afin de pouvoir causer avec lui) ; du prince de La Tour et Taxis {en français, de Ratisbonne le 1" octobre) au baron Bôhnen. Il le remercie de sa lettre du 22 septembre. Comme tant d'autres, Taxis attend les résultats du Congrès, mais « il est persuadé qu'ils ne peuvent « être qu'analogues {sic) à la sagesse et à la magnanimité des « souverains qui y président ».