Vienne, 20 octobre 1814 (F. 2. 4351 ad
Rapport à HAGER (en français).
L'Empereur Alexandre, son appréciation sur la fête militaire (la parade) du 18 octobre et le bal de Metternich.
Alexandre, qui a été enchanté de la fête militaire (2) du 18, dit au bal de Metternich à la princesse Paul Esterhazy : « La fête est belle, mais après celle de ce matin, on ne devrait pas en donner d'autre. Le bal est beau. La salle est grande et belle. Mais il y a toujours de la diplomatie là-dedans, et je n'aime pas ce qui est faux. »
Il a dit la même chose à Razoumoffsky (c'est l'archiduc Ferlinand qui l'a entendu) à propos du bal. « C'était bien, mais I j'y ai vu trop de diplomates, et ces figures m'ennuient. » Razoumoffsky dit alors : « Eh bien ! je suis bien aise de le [savoir. J'inviterai à mon bal pour faire plaisir à Votre Majesté une compagnie de Son Régiment. »
Le prince Abbé de St-Gall, venu pour faire valoir ses droits à une in-
lité, obtint par Tart. IX de la Déclaration insérée au protocole du Congrès
ice du 29 mars 1815) Annexe n" 11 de l'acte du CoTigrès signé à Vienne
jnars 1813) « la reconnaissance pour lui d'une eicistence honorable et
lépendante, garantie par le payement par le canton de St-Gall d'une pen-
In viagère de 6.000 florins d'Empire et d'une pension viagère de 2 000 florins
39 emploj'és ».
A la suite du Te Deuin et de la ^ande revue qu'on passa au Prater,
jereur d'Autriche avait offert au Lusthaus un grand banquet aux Souve-
|is, aux généraux et aux chefs de corps. Pour les détails de cette revue,
^BObBchler du 20 octobre, paçe 1596.