Diplomate russe, tout à fait acquis à la Prusse
L'Electeur de Hesse-Cassel est parti le 24, fort mécontent de la marche de ses affaires.
Léopold de Cobourg, Victor de Rohan et l'Ambassade de France. La tactique de Talleyrand. Sa réponse à Alexandre. La campagne des médiatisés et des nouveaux Princes contre Metternich. Le baron de Mûlinen. t?
Je trouve souvent le matin chez Dalberg le prince de Cobourg (1) et le prince Victor de Rohan (2). Le premier m'a de plus en plus l'air d'être un des informateurs des Français et le second, qui a un procès à Paris, cherche naturellement à gagner l'Ambassade à sa cause.
On raconte dans les salons que, toutes les fois qu'il est question d'affaires ayant trait à la politique, Alexandre se retranche derrière cette phrase : « Je ne suis qu'un soldat et ne comprends rien à la politique. »
On prétend aussi qu'on a remarqué que Talleyrand n'a cher-| ché qu'à semer la discorde, d'abord entre l'Angleterre et la Russie, et maintenant entre l'Autriche et la Prusse. On raconte encore, à propos de la fameuse audience de Talleyrand chez: Alexandre, que l'Empereur s'étant élevé violemment contre laj trahison du roi de Saxe, le prince lui répondit avec le plus grand calme : « Ce sont là des reproches à faire à toutes les puissances. Il n'y a qu'à rappeler (sic) les dates (3). »
Le roi de Prusse est, paraît-il de fort méchante humeur. II. a hâte d'être rentré chez lui et trouve que la solution est biei]|' longue à intervenir.
La coterie Starhemberg et C" profite du fait que les Prus-. siens déclarent qu'il faut médiatiser toutes les nouvelles mai-' sonsprinoi..e.po„.,ep.e„drep.uséne.,i,ue.entlaca.pa,^