‹ Les dessous du Congrès de Vienne; d'après les documents originaux des Archives du Ministère Impérial et Royal de l'Intérieur à VienneChapitre 459 sur 842 · Je n'ai pu retrouver trace de cette note · texte numérisé non relu

Je n'ai pu retrouver trace de cette note

3. A défaut de la noie de Wrede que je n'ai pas réussi à retrouver. Cf. Tal-

Talleyrand a eu un entretien avec le roi de Prusse (1).

Les Princes saxons (2) ont voulu se réunir pour transmettre dans une note leurs vœux pour la conservation du roi. Le duc de Weimar, qui s'était toujours si fortement prononcé, n'a pas voulu s'y joindre. Quelque espoir conserve encore le public qui s'intéresse bien généralement à cette cause.

Cependant il y a des individus qui, avec infiniment d'esprit, prouvent la justesse, la nécessité et le bonheur qui y oblige et en résultera. Ce sont eux aussi qui ont influencé le roi de Prusse, si juste, si bon d'ailleurs. Ils l'ont porté à dire des choses bien sensibles à ce malheureux prince Antoine.

On continue à travailler sur les affaires de l'Allemagne. La Prusse et l'Autriche ont consenti à n'avoir, sur ce qui les concerne dans le Congrès, qu'une voix, de manière que l'égalité est établie.

Vous parler de la durée qu'aura le Congrès est une impossibilité.

Dans ce moment, je fus interrompu par le frère de Xavier. Il n'eut que peu de nouvelles à me donner.

Votre habit noir n'a pas été porté en vain, et la seconde version, dont je vous ai parlé et qui y a rapport, n'est que trop fondée (3). La plus vive agitation règne dans tous les esprits.

Sous peu, vous entendrez parler d'un grand changement, d'une chose désirée, et cependant pas telle qu'on la désirait. Je ne puis et n'ose vous en dire davantage aujourd'hui.

La Poméranie paraît perdue.

Ce que je voulais vous dire concerne le grand-duc de Hesse- Darrastadt et ses héritiers. Vous me comprendrez peut-être. Une élection, qui n'en sera plus une par la suite.

LEYRAND. Correspondance inédite, page 67. Dépêche n" 7 du 19 octobre. « Le roi de Bavière ordonnait encore hier à son ministre de faire de nouvelles démarches pour la Saxe et il disait : « Le projet est de toute injustice et m'ôte tout repos. »

1. Dans aucune de ses dépêches Talleyrand ne fait allusion à cet entretien|

2. Cf. Talleyrand. Correspondance inédite, page 67, note 1, dépêche n» du 19 octobre, la lettre du duc régnant de Saxe-Gobourg à lord Gastlereaghj

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