Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad
Rapport à HAGER (en français).
San Vitale et les craintes de Marie-Louise au sujet de Parme et des intentions du Congrès. Les désirs des' Parmesans.
Le comte de San Vitale n'est pas encore en activité de service auprès de Marie-Louise, qui lui a manifesté ses craintes sur son sort et les doutes qu'elle a sur la décision du Congrès, qui ne lui a pas encore attribué Parme, quoique ce duché lui ait été reconnu par traité.
San Vitale a ajouté que, malgré les rapports optimistes du ministre Magawly Gerati, les Parmesans désirent en réalité voir revenir dans le duché le petit-fils du feu duc.
|818« Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad 3565).
©© cà HAGER
Un mot de la duchesse de Sagan sur ses maris. Ce qu'on pense chez la Bagration.
^La duchesse de Sagan a dit à sa digne amie, la comtesse
Patriotes et hommes politiques Polonais qui gravitaient autour de Czartoryski et de Lubomirski et qui fréquentaient les salons polonais, tels que îelui du comte Skarbek par exemple.
Fuchs (i) : « Je me ruine en maris (faisant ainsi allusion aux rentes qu'elle sert à Louis de Rohan et à Troubetzkoï). Je ne me passerai plus cette fantaisie et jamais je ne prendrai plus de mari (2). »
A l'une des dernières soirées de la Bagration, à laquelle assistait avec ses parents une des filles du prince Starhemberg, on jouait aux jeux innocents, aux gages, aux petits papiers. Pendant ce temps la jeune fille s'en alla dans le salon le plus éloigné avec un Russe qui ferma la porte à clef. Le prince s'en aperçut et fit sauter la serrure. Une fois de plus, on a répété que la maison de la Bagration était un B,.. et qu'on s'étonnait de voir une mère j conduire sa fille.