Vienne, 25 novembre 1814 (F. 4. 4613 ad
GENTZ au Prince de VALAGHIE (l) {intercepta) (en français).
.......Je vous supplie de ne pas croire que d'autres occupations,
quelqu'intéressantes ou nécessaires qu'elles fussent, pourront jamais m'empêcher de remplir mes devoirs envers Votre Altesse.
J'ai toujours eu soin de mettre sous vos yeux toutes les parties du tableau politique de l'Europe, et je crois qu'il n'y a pas aujourd'hui une Cour en Europe qui soit plus exactement informée de l'état des choses que Votre Altesse.
Si mes rapports ne sont pas plus fréquents, ce n'est absolument que la marche des événements que vous devez en accuser.
Je vous ai fait entrevoir dans toutes mes dépêches que les affaires du Congrès marcheraient lentement. Tout ce que je vous ai annoncé est arrivé. Le Congrès a duré deux mois. Jusqu'ici il n'y a qu'une seule question qui soit décidée, celle de la réunion de Gênes au Piémont...
La question de la Saxe, celle des autres arrangements territoriaux en Allemagne, celles qui regardent l'Italie sont toutes dans la même position dans laquelle je vous les ai présentées dans mon n° 71.
Depuis le 15, il n'y a pas eu de conférence générale. Je ne î^ crois, pas qu'il y en aura, avant que les négociations particUî? I ' lières aient fait quelque progrès sensible. ™F^
1. Il m'a semblé inutile de reproduire ici les deux paragraphes de cette ' dépêche qui ont été publiés par Klinkowstroem dans Oesterreich's Theilnahme, etc., etc. (p. 481-482).
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE S9o