I PRÉFACE XV
et Karmin ; à L(Tw -^s, M. Hubert Hall, du Public Record Office^ et M. G. L. de S' M. Watson se sont mis à ma disposition avec une bonne grâce dont je ne me suis pas fait faute d'abuser. Je n'apprendrai rien de nouveau à personne en remerciant cordialement ici MM. Charles Schmidt, Pierre uaron et Bourgin, des Archives Nationales, Tausserat-Radel des Archives du ministère des Affaires Etrangères, Bertrand
Artonne de la bibliothèque du même ministère, et M. Louis iffol de la Bibliothèque Nationale. Tout le monde sait on les trouve toujours prêts à aider les chercheurs et à le. faire profiter de leur érudition. Au risque de le signaler ') d'autres travailleurs aussi indiscrets que moi. Son Excellence M. Serge Goriaïnoff, l'illustre directeur des Archives impériales de Saint-Pétersbourg, me permettra, lui aussi, je' l'espère, de lui adresser l'expression sincère de ma profonde gratitude.
Je ne saurais enfin déposer la plume sans remercier le comte de Villermont des notes biographiques qu'il a bien voulu me faire parvenir sur certains de ses compatriotes, sans demander une fois de plus pardon à mes chers et excellents amis, le général G. Ferrari, l'ancien Chef de la Section historique de l'Etat-Major Italien et Henri Prior, des appels^ par trop répétés que je n'ai pas craint de leur adresser et auxquels ils n'ont cessé de répondre avec une incomparable jbonne grâce.
Au moment de clore la longue liste de tous ceux qui ont bien voulu m' assister de leurs conseils et de leur amitié, ma pensée devait forcément se reporter vers la femme, aussi supérieure par le cœur que par l'esprit, dont les précieuses indications m'ont été si utiles et dont je n'oublierai jamais la bienveillance et la bonté. Aussi est-ce avec une profonde et réelle émotion que je trace ces lignes, seul moyen qui me reste, hélas ! pour rendre un humble, mais bien sincère hommage à la mémoire de Son Altesse la princesse Antoine Radziw^ill, née Castellane, morte si tristement, au fond d'un pays ennemi, loin de tout ce qu'elle aimait de toutes les forces de son âme ardente et généreuse, les siens et la France.
Novembi^e 1916.