‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 105 sur 816 · Cf. Rapport de lla^r 4 FEmpereur du ÎT septembre · texte numérisé non relu

Cf. Rapport de lla^r 4 FEmpereur du ÎT septembre

î.Charles-Ai^ruste vie beau>péredela irrande-ducbesse Marîe^Meur d'Alexandre qut avait épousé soa fils Cbarles>Frê<léno^, dxicpttîs frrand-ducde Saxe- Weimar apr^s le Con|T>ès de Vienne, né ea ITJT. perdit son père à r4|pe de ^ ans e4 fut proclamé dnc sous la rèf^esce de sa xnére Amélie de Brsnsv ick. Il pr:t d<i serriœ dans l'armée pen^ss^enne. et y exerça us com2&ai>de:nent unpw>riaz: dans la caaapjur^e de ISM. mt^s il entra dans U ccoféiièmlioa da R*^^* apr» leaa. Mort en lîS».

parlait de tous les faiseurs de Constitutions qui sont arrivés à Vienne, le duc de Weimar disait : « La meilleure Constitution pour TAllemagne est de lui donner un chef : les embarras disparaîtront. »

Il parait qu'en général le public s'occupe peu du Ministre de la Cour de Rome (1). On dit que le Gouvernement autrichien a prié le Saint Père de ne pas se donner la peine de faire le voyage de Vienne. Son Ministre n'a, dit-on dans le grand monde, pas beaucoup d'influence ici et il s'en aperçoit. J'observe encore que Tesprit public est mal disposé contre les Jésuites.

Les notices que je me suis efforcé de recueillir concernant le nommé Gordini, attaché à ce Ministre, me le dépeignent comme très insignifiant. On le dit recommandé par les Jésuites de Russie.

Le plus grand objet, dont le Ministre du Pape parait s'occuper, est de faire éloigner Murât du trône de Naples. On dit que son existence est contraire à la parole donnée par les souverains de ne traiter avec aucun individu de la famille de Bonaparte, et c'est aussi pour ce motif qu'on ne voit pas de bon œil l'arrivée ici du prince de Suède. Ce n'est pas seulement le Ministre précité qui s'en plaint, mais une partie du public qui le nomme Taffidé de Napoléon.

Les gens de bourse disent que le Ministre d'Angleterre s'est ouvert un crédit d'un million de livres sterling chez Geymûl- 1er, dont la valeur est réalisée par la Caisse impériale. La livre sterling est négociée à 8 florins 30 tout au plus, ce qui occasionne à nouveau une perte de 30 kreuzer, argent de convention que les Banquiers doivent gagner puisque le dernier taux était à 9 florins. On croit que le cours restera entre 8,30 et 8,40 pendant tout le Congrès. L'or est toujours très recherché et augmentera de prix.

La plupart des étrangers de marque, les Anglais surtout, se plaignent de ce qu'ils n'ont pas quelques maisons distinguées dans la haute Noblesse où ils peuvent se trouver ensemble. « Pourquoi, disent-ils, un prince de Liechtenstein ne donne-t-il pas un thé à l'anglaise le soir ?... Cela lui coûtera peu. On payera les bougies à ses gens. Les grands de Vienne doivent nous montrer qu'ils connaissent nos usages. Que fontils donc ?... Ou ils nous imposent, ou ils prouvent qu'ils vi- Tent dans leurs tanières, comme des ours. »

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