‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 132 sur 816 · Le prince de TrauttmansdorfT · texte numérisé non relu

Le prince de TrauttmansdorfT

3. Jamnind, qui était un écrivain, avait quitté en effet dans d'assez mauvaises conditions le service de Wurtemberg. Il s'était attaché à Stein et malgré &a demande du roi de Wurtemberg on se refusa A l'expolser de Vienne.

I. Linden (François-Joseph Ignace, baron de) ministre d'Etat et avec Wintzittferode, l'un de deux plénipotentiaires do Wurtemberg à Vienne.

4. Rechberg(Aloï8-François-Xavier, comte de Rechberg et Rothenloew«n) né en 1766, délégué de l'électeur de Bavière au Congrès de Rastatt, il signa

Wurtemberg, affirme partout que tous les torts sont du côté du prince.

Ce que Dalberg vient de lui dire de l'AlIema^e, de la Prusse, de la Saxe, de la France et d'Alexandre. Salons dans lesquels il compte fréquenter.

Dalberg vient de me dire : < Il n'y aura pas d'Allemagne. La Prusse ne le permettra jamais parce qu'elle veut seule dévorer TAUemagne. La France ne permettra jamais le démembrement de la Saxe. Si Ton veut que tout puisse bien marcher, cela dépend uniquement de la loyauté et de la modération d'Alexandre et de la mesure dans laquelle il réussira à imposer sa modération aux autres. »

Dalberg (1), diaprés ce qu'il m'a dit, ne compte guère aller que chez les Schônborn (2), chez le prince de Ligne, chez Arnstein et chez Pereira.

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