‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 135 sur 816 · Dalberg était arrivé A Vienne le 22 septembre · texte numérisé non relu

Dalberg était arrivé A Vienne le 22 septembre

2. Schulenburg avait Tordre de demander aux ambassadeurs de France leur appui au Congrès et la promesse de soutenir les intérêts et la cause du roi de Saxe.

3. Corsini (don Neri) 1771-1845. Membre du Conseil sous les grands-ducs Ferdinand III et Léopold II, il recueillit la succession de Fossombroni à la mort de cet homme d'Etat, continua sa politique de tolérance et résista comme lui à la pression de l'Autriche et aux idées réactionnaires de la Cour de Vienne.

4. Marescalchi (Ferdinand, comte) (1764-1816), né à Bologne, seconda avec ardeur la réforme politique de 1796. Ambassadeur de la Cisalpine à Vienne en 1799, Directeur président à son retour, réfugié en France en 1800, il prit part A la Consulte de Lyon en 1801, appuya la nomination du Premier Consul A la Présidence de la République italienne et régla avec le cardinal Caraffa le Concordat de 1803 entre Rome et la république italienne. Représentant du Royaume d'Italie A Paris jusqu'A la première abdication, chargé par Marie-Louise de gouverner le duché de Parme, puis nommé par l'Empereur d'Autriche ministre plénipotentiaire A Modène, il y mourut le 23 juin 1816.

Monsieur le Due, en attendant que la Duchesse soit en chemin, nous avons pris le parti d*aller pour un moment à Bologne. Déjà TEmpereur d'Autriche, quand nous étions à Paris, me le permit et je pense à en profiter puisque, si la saison avance et que les choses changent ici, je ne serai peut-être plus à temps pour cette année.

Vous pourrez savoir par Corsini et par Brignole (1) comme je suis encore ici. Pourtant, le prince de Metternich m'a promis de présenter xm rapport pour mes appointements. Je soupire après cette détermination. Du moins, je saurai à quoi m'en tenir à cet égard.

La chaleur et les cousins ont obligé l'Empereur Napoléon à quitter Porto Ferrajo et à se réfugier à Marciana, montagne dans rintérieur de l'île où il a fixé pour quelque temps sa demeure.

§ § § 566 qu'il ne 885, 601, 711 a se 901. Loin de 1805 de □ Gr. est à 400. Les 393 ne manquent et de tous les côtés. Vou 581 928 mais il 326 qu'il est 923 1139 ".

Nous sommes dans vos pattes. Tâchez de nous tirer le plus tôt possible de la cruelle incertitude dans laquelle gémit ma patrie et toute l'Italie.

M. Charles, Madame M., Borgonne me chargent de vous présenter leurs hommages.

Je ne sais pas si ma lettre où je vous parlais de l'affaire de Milan (3) vous est parvenue. Adieu. Un mot quand vous pourrez et mes respects à M. de Tallejrand.

Je me recommande toujours à votre protection avec les Grands de ce pays et je suis à toute épreuve. Votre ami et serviteur,

Marescalchi.

l.Bri^ole-Sales (Antoine,niarqui8)(1786-1803). Auditeur au Conseil d^tat, puis préfet de Sarone. Plénipotentiaire de Gènes au Congprès se rallia à la Maison de Savoie et devint chef de l'Université Royale (1816), ambassadeur à Rome (1829), puis à Paris et enfin Ministre d'Etat, Sénateur et collier de l'Annonciade.

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