L'abbé de Pradt
2. Cf. Talleyrand au Roi. Vienne, 4 octobre 1814 (dépêche n* 3). Pallain. Correspondance inéditey etc., etc., pages 21-22.
3. Oyen (Général-lieutenant, baron , grand maître des cérémonies de la Cour de Hesse, avait accompagné à Vienne le grand-duc héritier de liesse.
Le prince de Metternich a dit dans la conversation, au grand-duc héritier (de Hesse), lorsque celui-ci lui parla de la nécessité d'un chef de TEmpire et que, dans ce cas, ce serait TEmpereur François I*' :
€ Que la Maison d'Autriche n'avait eu, depuis deux cents « ans, que des embarras, des pertes et des peines de cette di- € gnité ; mais que si, par la nouvelle Constitution, on l'établit « de nouveau, elle ne pourrait appartenir qu'à l'Empereur « d'Autriche et que sur cela on était déjà d'accord avec la 4C Prusse. »
Il dit encore qu'il n'est pas question du partage du Nord et du Midi de l'Allemagne, mais que tout l'Empire sera un par les mêmes liens.