Vienne, 8 octobre t814 vF
Nota à HAGER (en français).
L'avocat Vera. Un mot du miniatre d'Oldenburg.
Les ministres de Naples cbex Tallejrrand. Campochiaro et Talleyrand.
Ce que Murât fera en cas d'abandon de rAutriche.
L'avocat Vera est arrivé de Rome leommeienirojpédM priooe de PioiAbino pour réclamer an iCongrès les Etats d'Elbe et de PiomfaÂno. Ce monsieur est le mari d'une .eélèbne canfca&rice saxonne, : M^'* Ealer, qui a £ait lieaMcoiqp >de brait en Italie ces derjMères années.: Elle .a quitèé à pirésent k.tliéfttre.
Le duc d'OIdenburg. a aussi envoyé ici un noinistre (4). On lui a demandé ce que son maître prétendait puisqu'il n^avait rien perdu de ses anciens Etats qu'on lui avait rendus. Il a répondu : « Les frais de la guerre. »
La légation Mnratianney composée de six individus, fit tant que Talleyrand dut la recevoir.
Campochiaro^ qui prit la.pacole^lui dit qu'il était venu pour lui demander la protection de la iFraace «n faveur de son roi
1. <sronpj des Hantes-BruyèreB. Voir au viget de ses démarches le num6ro 6 de la Chronik de» AHffemeinen WieneriTon^reftes (du ^1 octobre 1814, p.B4.
2. Le lendemain 9 octobre, Ha^r envoxaft au Président du Gouvernement à Linz, Aichholz (P. 1. 3885 ad 3565), les instructions suivantes relatives à la sœur du Magistrat-Raih Levelix\yjBt à Goupy. « Ordre de fouiller .toit à Lins, soit à la frontière, la veuve MCiller, sœur du Magistrat-Rath Levelin^ parlant le 10 avec des lettres qu'elle déit remeltre A Munich cl t|m a été fli|pûlée par un .rapport de G^ihausen (Cf. pièce MM).
3. Le ministre prussien, auquel il fait allusion ici, n'aurait été autre que le chancelier Hardenberg lui-même. Voir plus loin d'autres rapports du 27 octobre et du 17 novembre, dont les indications ne doivent d'ailleurs être aocueiUies que sous toutes réserves.