Copenhague, 19 juillet 1814 (F. 1. ad SSSS
ROSENCRANZ à BERNSTORFF (.nfercc/)** en français).
Hardenbei^ (3) est tombé d'accord à Londres avec son cousin le prince de Hardenberg pour fixer les conditions du traité de paix avec la Prusse. Le roi donnera des pleins pouvoirs à Hardeobe^ et dans huit semaines on échangera les ratiGcations.
Le roi de Prusse a'engage par un article séparé et secret à procurer au roi de Danemark en indemnités pour la Poméraoîe la valeur réelle, partie en territoire, partie en argent quand cette Poméranie lui sera remise. Il paraît impossible d'écarter le comte de Hardenberg de cette négociation à laquelle il prétend réussir mieux que tout autre. Sa commission se bornera à cet objet.
L'Empereur Alexandre n'a nullement plu à Londres,
Ktat stationnaire et même plut6t inquiétant des affaires de Norvège.
I. Citait lA un bruit absolunient dénué de rondement. 1. La reprise du pouvoir par Ferdinand IV s'était opér£e ians autre incident que quelques cris poussés par ses partisans et par ceux qui tenaient au ointraire pour le vicaire général du Royaume, le prince royal.
1. Vraisemblablement le comte E m est- Auguste de Hardenberg qui repré- MDttavec Miloster le Hanovre au Congrès.
Vienne, 27 juillet 1814.