Vienne (sans date) (F. 2. 4151 ad
DALBERG à SOPHIE (1) (chiffon)
Je commence ma journée, ma bonne Sophie, par te dire que je t'aime plus que je ne peux l'exprimer et que je joins ici une lettre de Lips (2) qui me fait croire qu'il ne vient pas ici. Je ne sais ce que Lips a découvert à Tégard de son fils et du gros Erwein. Je ne peux en outre me mêler de toutes ces tracasseries qui me puent au nez. Cela ne sont pas des affaires. Demande cependant à Erwein, quand le séquestre de Lips sera levé. On ne s'imagine pas quelque chose de plus absurde que de continuer un séquestre qu'on n'avait pas le droit d'imposer.