‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 464 sur 816 · Munich, 17 octobre 1814 (P. 2. 4198 ad · texte numérisé non relu

Munich, 17 octobre 1814 (P. 2. 4198 ad

FANNY à DALBERG (Analyse).

Chiffon ramassé comme les précédents chez Dalberg le 37 octobre.

Elle s'excuse d'avoir fait une erreur dans rexpédition de ses lettres. Elle le sait très occupé.

« J'espérais que notre Sophie (t) me parlerait de toi ; mais, d'après ce que tu me dis, le charme réciproque de votre corn* merce est sinon rompu, du moins altéré par les circonstances du moment. Voilà comme tout c^de à wcls die Welt grosse Verhœltnisse nennt (2). Le bonheur réel ne gagne pas toujours. »

Elle lui parle ensuite de l'inquiétude et de Timpatience générales, croit que « la duchesse de Dalberg a bienfait de rester à Bologne, au lieu de venir, comme elle le voulait d'abord, l'attendre à Munich où elle se serait par trop ennuyée ».

Elle lui demande encore s'il « a écrit à Maman, à laquelle cela ferait si grand plaisir », lui dit quelques mots à propos du roi de Bavière et de Wrede et espère enfin que tout finira bien.

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