Vienne, 29 octobre 1814 (F. 3. 4178 ad
GENTZ à KARADJA (1) {intercepta) (en français)
Depuis le départ de ma lettre du 20, je n'ai plus rien appris de l'affaire de M. Bellio. Le prince de Metternich m'a cependant parlé à plusieurs reprises de la peine que lui cause cette affaire. Une circonstance qui m'inquiète beaucoup, c'est Tincertitude dans laquelle je suis sur les lettres et les réponses que Votre Altesse pourrait m'avoir adressées par M. Bellio.