‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 573 sur 816 · Gènes, 24 octobre 1814 (F. 3. 4641 ad · texte numérisé non relu

Gènes, 24 octobre 1814 (F. 3. 4641 ad

DALRYMPLE au Marquis BRIGNOLE (Intercepta) (en français) (analyse).

Doléances sur le sort probable de Gènes. Expédient qui pourrait la sauver momentanément.

Dalrymple (1) regrette que les négociations ne marchent pas mieux. 11 s'efforce d'adoucir le sort de Gênés qui, de toute façon, n'aurait pas conservé longtemps son indépendance, menacée et convoitée par la France et par le Piémont. Le seul moyen de se sauver, pour le moment, serait de tenir à Gênes une garnison anglaise jusqu*au règlement déGnitif des affaires de TEurope. L'Angleterre est intéressée en effet à veiller sur le sort et le commerce de Gênes.

1. Dalrymple (sir John Uamilton Mac^ill, Huitième comte Stair) (1771- 1853), à ce moment brigadier et commandant les troupes anglaises en garnison à Gènes.

l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 505

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