Vienne, 19 octobre 1814 (F. 4. 4441 ad
BRESSON de VALENSOLE aux maréchaux de France {intercepta) (en français) (analyse).
Talleyrand, auquel il s'est adressé avant de faire aucune autre démarche, lui a répondu : < Le principe des dotations a été abandonné. Nous ne pouvons plus obtenir que des exceptions particulières. J'ai l'ordre du roi et je travaille de cœur pour Messieurs les Maréchaux.
Je suis fort aise que vous veniez pour le prince de la Moskowa et autres. Ce n'est pas inutile. Agissez. Je vous appuyerai de tout mon pouvoir. Nous marcherons ensemble. Vous pouvez compter sur moi. »
J'ai dit au prince que j'ai une lettre pour M. de Metternich au sujet du Monte Napoleone : « C'est au mieux, m'a-t-il dit •
1. Cf. pour plus de détails sur la déclaration faite à Ancône par Roccaromana au général Carrascosa et sur ses conséquences, G* Wbil, Joàchim Murai , Là dernière année de règne y l, 363-365.
504 AUTOUR DU CONGRÈS Dl VIENNE
insistoi, insi»tei^ sur ce Monte Napoleone. Je loi en ai pailè, mais attaquez-le vivement là^dessus. »
Bresson ajoute qu*il est aUé chex Mettemich, mais n'a pu le joindre» quWlexandre Ta reçu quelques heures avant Tex- (HHtition de cette lettre, « Sa Majesté, écrit-il, me dit qn'EDe fer;i ce qui est juste en autorisant Xesselrode. >
8>4« VMue, t\ myrtmbft til4 iF. 4. 47» ad
HAOER à L'EMPEREUR iWvdef^MU et rapport jounalier du 21 oorembre 1814.
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l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 565
envoie copie des articles discutés ce jour (1) dans la conférence des cinq Etats allemands.)