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GENTZ au Yi\i.c^ de V.\L.ACHIE (! întercepU (en français.
... ie vo js supplie de ne pas croire que d'antres occupât ions, quelqu*ir, té restantes ou oécessaires qu'elles fussent, pourront jamais m'empécher de remplir mes devoirs envers Votre Altesse.
ym ton ours eu soin de mettre sous vos veux toutes les parties du tableau politique de l'Europe, et je crois qu'il n'y a pas anjo'jrd'bizi une Cour en Europe qui soit plus exactement informée de l'éUit des choses que Votre Altesse.
Si mes rapports ne sont pas plus fréquents, ce n'est absolument que la marche des événements que vous devez en accuser.
Je vous ai fait entrevoir dans toutes mes dépêches que les alTaires du Congrès marcheraient lentement. Tout ce que je vous ai annoncé est arrivé. Le Congrès a duré deux mois. Jusqu'ici il n'y a qu'une seule question qui soit décidée, celle de la réunion de Gènes au Piémont...
La question de la Saxe, celle des autres arrangements territoriaux en Allemagne, celles qui regardent l'Italie sont toutes dans l<ft même position dans laquelle je vous les ai présentées dans mon n^ 71.
Depuis le 15, il n'y a pas eu de conférence générale. Je ne croîs pas qu'il y en aura, avant que les négociations particulières aient fait quelque progrès sensible.
1. Il m'a semblé inutile de reproduire ici les deux para^aphes de cette dépêche qui oot été publiés par Kuxkowstrubm dans Oesterre^ch'g Theil" nMhme, etc., etc. (p. 481-483).
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 593 889. Vienne, 37 novembre 1814 (F. 4. 4549 ad 3565).
HAGER à TEMPEREUR
Bordereau et rapport journalier du 27 novembre.
Il lui signale, entre autres, la lettre interceptée adressée par le roi de Prusse à Marie-Louise et l'appui que le Nonce veut donner à la réclamation formulée par des moines des Pays-Bas au sujet de fonds déposés dans une banque de Vienne.