‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 117 sur 171 · VioQDO, 35 juin 1815 (F. 3. SOS.lttS ad · texte numérisé non relu

VioQDO, 35 juin 1815 (F. 3. SOS.lttS ad

CLANCARTY à LISTON (à Conatantinoplo) (Inlerctpta)

(en angUisj.

Le secrétaire d'ambassade Gordon (1) restera seul ici aprùs mon départ.

Les hostilités ont commencé le 15, à li h. 1/2 du mattn, par ■une attaque des Français, conduits, paraît-il, par Bonaparte en personne et dirigée contre l'avant-garde prussienne de Tauennen (2), prés de Thuin (3).

J'en ignore encore les détails et les résultats. Je sais seulement que c'est une simple démonstration qui a eu pour conséquence la retraite de l'avant-garde prussienne sur le gros de l'armée. Des deus côtés, les pertes ont été iosigniûantes.

Bonaparte ayant l'Iiabiiude d'exagérer tes moindres aiïaires, 'ai cru utile d'en informer Votre Excellence et de la mettre <eD garde contre les faux bruits.

I. (tordan (sir Kobcrl) 11781-1847), cinquième DU de Geor^ Gordon et Mre

'de George Hamilton Gordon, quiLrième conil« d'Abordeen el de lir Alenan-

dor Gordon lue à Walerloo. AlLiclii à l'Amliassada anglaise à Paris, puis

■ecrélaire k La Haye, il accompagna Wellinglon i Vionne où il resta comme

ilninialre plénîpoleiiliairc do 181S à 1B:1. Envoyé eilraordiaairc au BréNil.

puis ambassadeur citraord inaire i Conslantinople après Navarin (en 13!8]i

rappelé par lord Grey en 1831, il resta loin des alTaires jusqu'en iHï. oà lir

Robert Peel lui donna l'Ambassade de Vienne qu'il conserva jusqu'en 1M<'

Tauenzien vo i Wiltenberp (Krédéric-BogusIaw-ltmmanuel. oomte) 117aO-

1834). Kntré au service en 1T7B, gènéraUmajor en IKOB. uommandnnL du f corps

irniie du Nordl pendant la campagne d'automne de 1813, chargé du siige,

ibord de Wittcnborg puis de Magdebourg, oomnmndaiil du »• corps d'ar-

be en IBI&. Fait oomle après la campagne «t appelé au commando mont du

corps d'arm*e. Mort i Berlin on 1834.

). U n'y eut en cITct le 15 du malin qu'une «ffairc pou importante du côté le Thuin, mais il y eut au contraire un enga^emenl bien plus aérioui dans t'apria^midi t Gil'y, au nord-est de Charleroy, sur la ruut« de t'Iourus.

2633. Vienne, 27 juin 1815 (F. 3. 506*1672 ad. 3).

Comte MARKOFF (1) au Comte de MIER (2) (à Lemberg.

{Intercepta) (en français).

Appréciation bizarre et sévère du Congrès. L'échec de Napoléon.

Sa fin prochaine.

Je vous écris à la veille de partir de Vienne après y avor passé quinze jours. J'y ai trouvé une queue de Congrès, ent: autres Razoumoffsky ; mais je n*en suis guère plus avano. pour mon instruction. Je crois. Dieu me pardonne, qu'ils £• savent pas plus ce qu'ils ont fait que je n'ai pu Tapprend:. d'eux. On se reprendra ou on ne se reprendra pas. Mais tant il y a, que la chose principale va à merveille. Vous savez dé que le grand homme a eu sur les doigts d'importance. On n'a pas tort de croire, ce me semble, qu'il touche à sa fin. Il s. débattra quelque temps, même très peu de temps, et il faudn bien qu'il succombe.

Nous serons nous aussi, à nous débattre entre nous; mais on finira par s'entendre et par s'arranger.

2634. Vienne, du !•' au A juillet 1815 (F. 3. 506.1697 ad 3).

HAGER à TEMPEREUR

Bordereau et rapport du 1" au 4 juillet, et envoi de la lislc de l'analyse ou de la copie de divers intercepta du 30 juin au 3 juillet.

2635. Vienne, 2 juillet 1815 (F. 2. 506.1697 ad 2).

©© HAGER (en français).

Mot touchant du roi de Rome.

On affirme qu'en* disant adieu à l'Empereur François, lors du départ de ce dernier, le roi de Rome lui à dit : c Cher grand papa, n*est-ce pas, tu ne feras pas de mal à papa 1 »

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