L... à HAGER
, Les inquiétudes de Hamboldl. La nicess de l'AuLriche eL de s'entendre avec etli lAon B pu quiltertlle de l'Elbe.
Le comle de Reichenbach a été le Iti au matin chez bold pour prendre congé de lui et demander un pasi pour retourner en Sîli^sie. Humboldt ne lui a pas cacï quiétude que lui causaient les événements et les conséq qu'ils pouvaient avoir pour la France et surtout pnui triche. Il lui déclara que pour le moment l'intérêt de la lui commandait de se lier intimement avec r.\ulrichl s'entendre entièrement avec elle. C'était là à son avis II à laquelle tous les serviteurs du Roi devaient consacrl leur lèle et tous leurs efforts. L'Autriche n'a en effet craindre de Napoléon qu'elle s'était contenté de combatt] prendre toutefois la moindre part à sa chute. Bien plus ' le comte Clam (2' avait, ce qui fut un grand malheur, la vie à Napoléon.
Humboldt ajouta qu'on n'était pas encore arrivé à comp
1. Ce rapport doit être da 19 ou du 10 puisqu'il se trouve dani h [ reau du 3t.
3. Le m^jor Clam-Martiaili, qui accompagnait Napoléon de FoDta
' t Fr^jaa, lui fil cadoaser lui unirarme aulrichiea pour le dérobar aa4
de la Inule. Tandis que dam l'IU d'Elbe ri let CenI joart, Cormà
iSe .VapoMon. tome XXXI. page 0, on ae coalente de dire : • On trôl
4tait prudent que l'Empereur mit une capote et monitt dans la «if
(éniral Koltar >. Tamiis (t. XVII. »ll. r«lnc*nt le* ac^ne* d'icoeail
tence qui te pass^r«ut à Or^n. oonatale que : • Lt
Il d'une tuimeoie r-.'sponsabililê ne virent d'autre tnojeo d'tchapi
0 de faire prendre A Napoléon un déipiisemeut et on l'obligea dâri
" ne étranger alin qu'il parût ilre un des oRieiers cooiposaitt laq
■•MaKiaitilCharles-Josepri-NJpomucène cumle) ilTOl-ISU), *'
• aiu eorpa franc Kintkjr. il fit aupr^ de Schwan«nl>erg ■•■ ot
tn, l*l>. 1M4. aooompagfta <i< Alaît alors inajor) arec la faU-d
il KoUer Napoléon k l'Ile d'Elbe et fut vmpYajt enatiito p
• t df* muaioDi diplomatiques. Colonel en ~
apjcialea en Ruasie on IS!1 et tR3i, ffinit u charge de luicioM «pétales, aide de c V fanlinaadet chef de la f«c^tta militaire au Conaelld' I IV37. il ooaxirra joaqv'l a de lui pf> rHIitj te AÎnù
DU OOLFB JOCAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS H37
Ravoir ce qui s'était passé, pendant que Napoléon faisait préparatifs de départ et lors de rembarquement, et qu'on rail pas uiêmepii découvrir ifoù U avait reçu tant d'argent.
Bnne, 20 mars 18IS (F. 2. 500.720 ad 2).
N. N. à HAGER (en français).
« Prussiens, qui il y a quatre semaines prétendaient que it la Prusse qui avait sauvé l'Autricbe et qui étaient bien de rendre justice aus exploits valeureux de l'armée aune, ne parlent plus qu'avec enthousiasme de la loyauté ,de la justice magnanime de notre Auguste Souverain. Ils nt que les deux nations sont faites pour s'entr' aider et n* anies à jamais.
[» dit que le prince Henri Lubomirski a demandé à l'Emor Alexandre la faveur de faire marcher les Polonais ëi lat-garde de l'armée russe.
s, 20 mars IMIS iK- 2. i00.7!0 ad 2),
5 et FRKDDI à HAGEK (en français).
Férentes notes toutes relatives au soi-disant projet d'endu Roi de Rome qui devait s'exécuter avec l'aide du de Montesquiou.
S. Vienne, 19 niar« 191S (F. 2. 600.720 ad 2).
WliYLAND à HAGER ! dipart du roi de Rome de Soh<zDbrunn el son Iratisferl à la Barg.l
Le coRite Wrbna a apporté à 7 h. 1/2 du soir l'ordre ' inperpnr de transférer immédiatement le roi de Rome à la iry. Le transfert s'est fait à 8 heures en compagnie de Mat'Looise, M" de Montesquiou, M"' Marchand et de Neipperg.
398 LB» i>E$aaus du congrès de vjEr^NE
1954. Vienne, 20 mars i£15 (F. 3. 500.720 ad 2).
Nota à HAGER (en français).
Le transfert du Roi de Rome à la Bnrg. Les Bonaparte. Dangers
que court l'Italie.
Le transfert en ville du « petit de M"^ t Archiduchesse Louise » a plu à tout le inonde. On désire et espère voir tous les Bonaparte et demi-Bonaparte réunis dans une seule place bien gardée.
On craint ici pour notre Italie, qui, quelque parti que Tod prenne, se trouve entre un Murai et un Napoléon.
1955. Vienne, 28 mars 1815 (F. 3. 500.720 ad 2).
N. N. à HAGER (en français) (analyse).
Effet produit à Vienne par les nouvelles de France. Arrogance des Russeï
et découragement des Prussiens.
Sur TefTet produit à Vienne par les nouvelles de France. Les Russes sont très arrogants et disent que les Cosaques suffiront pour chasser Bonaparte. Les Prussiens, au contraire, sont très abattus.
1956. Vienne, 20 mars 1815 (F. 2. 500.720 ad 2).
...à HAGER Inquiétude et découragement de Tallejrand.
Le Martinière m'a dit que Talleyrand, malgré l'air tranquille qu'il affecte, est en réalité fort inquiet des suites du débarquement de Napoléon qui doit certainement disposer d'un fort parti. Autrement, il n aurait évidemment pas tenté Taven-
DIT GOLPK JOIAN A LACTE FINAL DL* CONGHÊS
i"7. Loodfos, 3m«r!i8IS fF. 1. 503,730 ad ?(,
GREUHM à HARDENBERG {Intercèpuy (^analyse) (I)
lien d'intéressant au Parlement. On ne fera rien a rivée de lord Castlereagh qui est imminente.
>8. Lnixlres, 3 mar^ lei3(K. l.iM.lHO ad ^)
[EVEN h NESSlîLRODi; Onlercepla) (en français) (résuméj. But de la mission è C«>le)eic*la i Paria
... Castelcicala est parti lundi dernier (2) de Londres pour isoù il doit presser la cour de s'intéresser plus activement aveur de son Roi... *
"ont le reste de la dépêche est consacré à la question de rlution des blés en discussion au Parlement.
Général von WAI.TICRSTORKF (3) à ROSENCRANZ {Intercepta] (en français)
'outes les nouvelles reçues jusqu'à présent du département
Var sur le débarquement de Bonaparte sont très rassurantes.
paraît que »on espoir, que quelques troupes de Louis XVIIl
raient de son côté, a totalement échoué et qu'au contraire
montrent partout le meilleur esprit.
Tout est parfaitement tranquille à Paris. Le Roi a fait
dliuî la revue de treize bataillons de Garde Nationale
itaflt environ h 13.000 hommes et A 5.000 hommes de
lejonr onf diptche Je Boiittaijtiiiic A Xcuclreldtive au débarquemaat d t Napolèan, qu'il parce qu'au la trouvera au tome I, p. IS de
kOM mil tnUrcepit le ■ kMilM« de fariï, S mi Fl(«uiauUle de rcproih
^Wluodi 7^ février.
»■ W«U«r»torlT(Erneel-Krèdérie de) (ilSS-iaîO), lieutenant géii£ral et oharo- MUstg rr>j (le Ddoemark, MLniilre pUaipatentiaire à PariH de igtO i 1820.
troupes de ligne qui tous ont montré le plus grand enthousiasme pour le Roi.
Les fonds publics, qui avaient baissé avant-hier, ont remonté hier de 4 V* ^^ ^^^ haussé encore aujourd'hui.
1960. Paris, 10 mars 1815, 10 heures du soir (F. 2. 500.720 ad 3)-