‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 88 sur 171 · Mantoue. 14 nn&t IslB (F. 2. 5U-J.|g»â ad · texte numérisé non relu

Mantoue. 14 nn&t IslB (F. 2. 5U-J.|gȉ ad

DALRYAIPLEè DATtiffiST (1) (analyse).

résuraeet critique les opérations de Murât après l'affaire ayril (Combat du Panaro),

le, 33 avril IK15 (V. 2. SDî.lSSÎ ad î).

H.AGER à lEMPEREUR

). Tienne, :i avril tfi15(F. 301.1853 ad 3).

.E0DI à HAGER (Rapport de cliei le Nonce) (en françai»).

Im TWiruiLa de Mural «l piii|;r^B dos rofaliiLos en Fronce.

. ae parle que de la retraite de Murât sur Bologne et des [ris des royalistes en France.

de ISOS en Hanovre acumn« lieutenanl-cotaaal eL aaiiaU an U uilge de Copenlugue. Baronnel en taiO t la raorl de son pire, ilierflalie Boui BenLinck en qualiU de bri^radier. Gâairal en 1838 il devint 4r Stair «d mira tUO, pair «"AnfleUrro on 1841 avec le titre detiaroB ard or Coualand.

laOur*! (Henry, 3- comte Bathunl) (nB2-IS3*|, amiporionnel de Pi«, Bl MMl*r ùf Ihe Mitil lora de «on deuiième miniatËre eo ISDl, «onses ronctiona dana le cabinet Addington. Tut enauiie PrèïidenL du ■tf TtMie ■ouais duc de Portland, nùiusLi'e Ae ta guerre et dea «olo- IB*1« cabiaet [.iverpuolet finit »a carriére|Kililiquc en quolitA de lurdnit du Conieil loua le duc de Wcllini^loa de nzn A 1830.

492 LES DESBOIÎS BV COSGBÈS DE VIENNE

2246. Vienne, 31 avril ISlBIf. 9. SOl.ISSa «d 1>.

Billel du roi de Rome Irouvë chex M»* de Monte»qui<m le 28 avril.

Chère maman Montes([ulou, je suis bien content queTO» avez votre hôtel près de iious(l), mais je le serai davantigl quand je pourrai vous embrasser tous les deux comme je w aime.

(La main du roi de Rome est naturellement guidée | M" Soufflet cjui adresse en même temps à M"* de Monl quiou un billet qui lui fut portépniM"' Pelitjean).

2247. Gnnd, a avi-il IBia (F. ?. M>:.l8i3 >d 3).

ROGER de D.^MAS (^j a la Comlesse PALI'FY {InlercepU).

Son rnvoi A L^on. Le roi a élé trahi par la garde, mais le paya ni povl Une foii la ^erro commencée, tout sera fini en quînie jour*.

Depuis ma dernière, c'est-à-dire à compter du 3 mar9,j'H fait deux fois le voyage de Lyon <i Paris. La première foispcnf congé et la deuxième fois le roi m'y a envoyé après m'avoir fait lecture de la dépèche télégraphique, qui lui apprenait II débarquement de Napoléoo.

Le Roi a été trahi par la Garde Prétorienne, Toute Un

tion est h lui. Sa sortiede Pansa été plus triomphale qtwMi entrée, il y a dix mois. Ce sera à présent l'aiïaire d'un fflf avec la résolution des Puissances. Mais chaque jour esta année.

Je suis très malheureux, mais les résolutions de lord W^ lington, que nous avons vu ici hier, m'ont fait du bien, TW est en marche et une fois le pied sur lu frontière, une feilit^ commencé, c'est l'afTaire de quinze jours.

Si vous voulez me con.soler adresscK-moi votre lelll* k Bruxelles, poste restante, mais mettez sur l'adresse i M.i( Théange et pas mon nom.

)iaB de la Barg,

il, depuis son renvoi de Schrinbninii

aide df ttmp cfn rat Jiràmt le jufani'dlU'' \ porW par le princ* de Ligne iof " ^"

DU GOLFE JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 493

2248. Vienne, 19 avril 1815 (F. 2. 502.1853 ad 2).

HARDENBERG à TALLEYRAND (Intercepta).

Ordre de remet Ire Reinhard en liberté. x

J'ai rhonneur de vous envoyer une lettre du baron de Reinhard.

Connaissant M. de Reinhard et le croyant tout à fait innocent, je lui ai renvoyé ses portefeuilles et j'ai écrit à Francfort, où on l'avait envoyé en surveillance, de le mettre en liberté.

2249. Aix-la-Chapelle, 4 avril 1815 (F. 2. 502.1853 ad 2).

REINHARD à TALLEYRAND [Intercepta).

Son arrestation. Ouverture que lui a fait faire Napoléon, individus suspects

dont il signale la présence à Bruxelles.

€ Cette lettre parviendra à Votre Altesse par le prince de Hardenberg. Il vous informera de l'étrange incident qui m'arrive. Arrêté à Liège sur les perquisitions de la Police Belgique (sic), conduit ici où mes papiers ont été saisis pour être envoyés à Vienne, je me suis vainement perdu en conjectures. J'ai fait vainement des protestations solennelles au nom du roi de France. Il me faut subir mon sort et je dois aller à Francfort au lieu de rester avec mes enfants dans la retraite où le roi m'avait permis de me rendre.

Dans un seul des trois portefeuilles se trouvaient des papiers relatifs à mes fonctions. Ce sont en partie des brouillons que j'avais oublié tie déchirer, en partie des papiers que je voulais avoir sous la main parce que je travaillais souvent dans mon cabinet en haut, (presque tous, des papiers relatifs à 1 affaire Casaflores).

J'ai rencontré le duc de Richelieu à Bruxelles chez M"* de Duras. D'après ce qu*on m'a dit de lui ici, je doute que son entremise aurait été sûre ou bienveillante.

Dans deux de mes lettres j'informais Votre Altesse que dès *e a mars Napoléon^ ou Caulaincourt, m'avait fait adresser

i tlESSOL'S DL' CONGIlfta BE VIENNE

ISIB. (K- î. S0I.18S

Le roi et la reine de Saxe vivent très simplemeol à Pr bourg, reçoivent très rarement, mais vont 1res fré que m mental toute leur Cour au théâtre, dont le directeur fait fortune pourrait bien ne plus emmener cet été sa compagnie à Bailea Les amis de notre Ministère se plaignent â bon droit ii intrigues, des cabales et des potins qui n'ont pas cessé depi le début du Congrès. En raison même de la nature des grtiu' questions qu'on devait y traiter, les étrangers devaient vjoi les premiers rfiles. Mais comme les intérêts majeurs i grandes puissances et des petits Etats s'entre -croisent et contrarient souvent, les r61es se sont modifiés plus d'une par suite du caractère même des questions qu'on examioail

L'organisation du système fédératif de l'.Mlemagne, dt Constitution de l'Allemagne et de ses dilTérents Etats aéXi terrain le plus propice aux intrigues. Les Médiatisés veab qu'on leur rende leurs Etats et leurs prérogatives ; les n et les prîncesde la Confédération, auxquels les traités d'UBt sioD de l'Autriche garantissent leur souveraineté, ne vcak pas entendre parler de restitutions. Les vieilles maisons pr cièresde l'Allemagne, qui existent la plupart dans le nordi pays et à l'intérieur de la nouvelle frontière de la PriiSM, jettent dans les bras de l'Autriche pour n'être pas ava){«» englouties par la Prusse, Les débris du ci-devant Gn Empire, les Médiatisés, les maisons priucièrea restée* îsol is appuis, sont ceux qui crient le plus et le pluf i ; le Ministère. Les Prussiens et les Bavarois, quiiatM . leur barque et qui n'ont pas d'autre idée que d'eadofl ' ' rouler les Médiatisés, leur donnent des constitatt E oot l'air de combler leurs vceux, et tous ces froodil psent l'injustice à un tel point qu'ils ne s'aperçoirMl | c'est en réalité au Ministère Autrichien qu'ils doiveil tait et que par conséquent ils n'ont plus lo droit de 1 ^demander.

rrait donc être assez aveugle, asseï naïf poureroH

DU GOLFE JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 497

que le Ministère Autrichi en risquerait de se compromettre à cause et au profit des Médiatisés ?

Pour ce qui est de Tarran gement relatif aux frontières austro-bavaroises, le bruit qu'on a essayé de faire et la campagne qu'on a voulu mener contre notre Ministère ont pris fin depuis qu'on a su que les choses étaient loin d'être telles qu'on l'avait dity que rien n'est fini et qu'hier encore le grand-duc de Bade a été en conférer le matin à la chancellerie d'Etat...

2254. Vienne, 15 avril 1815 (F. 2. 502. 1887 ad 2).

HARDENBERG à BROCKHAUSEN (à la Haye).

Importance de la Hollande. L'Etat de l'Europe et les résolutions des alliés. Renouvellement du traité de Chaumont. Hésitations et graves embarras de Napoléon. Mesures prises par les alliés. Blûcher, Gneisenau et Wellington.

Le roi sait gré à Votre]! Excellence d^avoir volontairement renoncé au congé qui vous autorisait à quitter votre poste. Il est de la plus grande importance pour nous de suivre en détail tous les événements qui se préparent du côté de la Hollande. Depuis le retour de Bonaparte à Paris et le départ des Bourbons, toutes les pensées se dirigent vers un seul et même but, celui d'éloigner Toppresseur et de maintenir Tindépendance de TEurope. L'Autriche, la Russie, TAngleterre et la Prusse viennent en conséquence de signer un nouveau traité basé sur celui de Chaumont et dans lequel les puissances s^engagent à réunir leurs efforts pour renverser le trône de l'usurpateur.

Les autres puissances de l'Europe ont été invitées à accéder à ce traité. Tous les princes de T Allemagne montrent le meilleur esprit pour la défense de la cause commune, mais ce bon esprit se manifeste surtout dans les Etats de notre auguste souverain.

Cependant les travaux du Congrès ne sont pas oubliés. On veut les terminer avant de commencer les hostilités. Les arrangements relatifs au duché de Varsovie viennent également d être conclus. Nous allons nous mettre en possession de notre partie. «

49S LES DBSaOUâ DU CONGBËS UK VIG^nS

En général, toutes les mesures ont été prises pour (un cesser l'état provisoire et pour assurer l'existence des peuple».

Bonaparte paraît encore fort incertain, d'après les denùétei nouvelles de Paris, sur le parti qu'il prendra relativemenl » la guerre extérieure qui le menace. Le parti de^ Bourbon^ bien loin d'être étoiilîé, semble au contraire faire des progri» rapides dans le midi de la France. La tranquillité de Patii n'est pas encore établie, et enlîn il est constant que l'arnito française, complètement désorganisée, manque essenticllemeot de tout ce qui compose le matériel de la guerre. Ajoutoosà cela la pénurie des Jînances, et nous pourrons nous convaincK qu'il faudra du temps à Bonaparte avant de pouvoir se pottet sur la frontière avec des forces imposantes et qu'il lui estiinpossible de prendre l'olTensiVe avant d'avoir triomphé £ toutes ces diflicultés.

11 est nécessaire toutefois de mettre la plus grande «ctività dans toutes les mesures qui se préparent contre cet hoDun^ audacieux, et je vois avec plaisir dans les rapports de Votrt Excellence que la Hollande et l'Angleterre agissent dans le plus parfait concert pour la défense du royaume des Pa^»-Bi' et pour coopérer d'une manière efficace avec les autres poi»sances alliées.

Le maréchal Blùcher et le général Gneisenau ont ordre i( s'entendre pour toutes les grandes opérations militaires av«fl le duc de Wellington. La prudence et les talents reconnu» A ce grand capitaine doivent inspirer une confiance san» bornai à la Hollande.

le, :4 avfiJ 1S15 IF. 2. SOt.lOOÎ kd I).

UAGEn à l'EMPEREL'R

Bordereau et rapport journalier du 2i avril.

À. LACTE FirtAL DU CONGRES 4lMt

33 «ïril ISIS ir. 5, SÛÎ. 190Ï ad 2).

Rapport à HAGER Lawcnhielm et U Werzer.

Lœweohielm passe de nouveau toutes ses soirées chez la Terier.

me. lî avril Wi (F. ï- b02.t<>0i ad I).

Rappobt à HAGKR Départ de Csriati ot do Peicara.

Cariati est parti le il au soir avec son secrétaire Pescara

Naples.

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