‹ Les deux biscuitsChapitre 5 sur 11 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GASPARIBOUL, SCUl.

De mes rivaux jaloux puisqu’elle me distingue, Je voudrois me changer en canon de seringue,

Ma bouche éprouveroit de charmantes douceurs A lui pouvoir glisser ce bouillon aux deux sœurs ; Mais de ce lavement tandis qu’on la régale, Détaillons le bonheur de ma grandeur royale.

Je fais très-bonne chère, et bois de bon vin vieux. Je vous fais des cocus tout autant que je veux.

Mon sérail, composé de filles de tout âge.

Tous les premiers du mois me donne un pucelage. A mon gré, je fais pendre un tel ou bien un tel ;

Il n'est point sur la terre un plus heureux mortel.

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