‹ Les deux candidats, ou, Une veille d'électionsChapitre 33 sur 66 · ACTE n, SCENE IT · texte numérisé non relu

ACTE n, SCENE IT

s. JEAN.

La bonne pâte d'homme! Attendons sans nous gêner. (Il s'assied.) Nous sommes donc tous égaux, monsieur?

HAUTI.WAL.

Eh! vraiment.... /apercevant Saim Jean assise Ah! le malheureux ! (à l'Hôte.) Vous avez , mon cher monsieur, des enfans, une femme ? Comment toute cette chère famille se porte-t-elle ?

s. JEAN, se levant brusquement.

Monsieur ! c'est l'Hote !

H AUTINVAL, bas.

Veux-tu bien te taire , drôle !

l'hôte.

Mais pas trop bien , monsieur.

HAUTINVAL, se retournant vers l'Hôte.

Allons, tant mieux ! vous me voyez enchanté....

l'hôte.

Comment! de ce que mon épouse est malade ?

HAUTINVAL.

Ah , bon Dieu ! votre épouse! (à Saint-Jeau, qni s'approche

de lui.) Eh bien ! que me veux-tu ?

s. JEAN , bas.

Monsieur, je viens d'entendre madame la Comtesse faire à monsieur Dumont un éloge de son neveu , d'vui ton , là, d'un air !.... Ah ! monsieur, prenez-y garde !

HAUTINVAL, bas.

Impertinent ! ( à l'Hôte , a vec intérêt.) Malade , dites-vous ?

( à Saint-Jean. ) Je t'apprendrai !... ( H le fait recaler pendiiiit l'entrée deConrville. )

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