‹ Les deux candidats, ou, Une veille d'électionsChapitre 35 sur 66 · ACTE II, SCEIN'E III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCEIN'E III

COURVILLE, à part.

Comment , ensuite î Mais n'en voilà pas mal. (haut. ) Vous aurez la suite une autre fois.

HAUTINVAL.

Ah ! finissons, de grâce.... (à l'Hôte.) Monsieur, vous allez donc avoir la complaisance , si l'on ne peut retrouver cette roue ?...

s. J EAN , vivement.

Quelle roue donc ? celle de la voiture de madame la Comtesse ?

COURVILLE , à part.

Ah , le guignon !

HATJTINVAIi, à Saint-Jean.

Oui. Saurais-tu ce qu'elle est devenue.^

s. JEAN.

Si je le sais ! Ah, vraiment ! et monsieur votre cocher aussi le sait bien ; et M. de Courville donc , qui , lorsque j'étais à l'affût , ne me voyait pas , quand je le voyais moi si vitement aider à rouler la roue.

COTJRVILLE, à part.

Mais c'est un vrai fléau que ce maroufle-là.

HADTINVAl,.

Et que prétendiez-vous , monsieur ?

COURVILLE

Moi ? rien , je vous assure. Voyant tantôt combien M. Dumont et son neveu désiraient retenir un moment madame , j'ai imaginé ce inoyen de leur être agréable.

HAUTINVAL.

Le moyen est plaisant !.... il est digne de vous. ( à Saint- Jean .) Tu vas aller avec monsieur, qui aura la bonté,.,.

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