‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 103 sur 165 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

un premier mari; mais enfin, pour un second . . .

HENRIETTE

C'est qu'ilme faitjustementreffetderêtre, mon premier mari !

m'"^ joulin

Ajoutons que Lu as fait toutes ces réflexions-là depuis hier...

HENRIETTE

Et puis, quand même!... Qu'est-ce que ça auraitd'extraordinaire? Oui, je suis troublée !... je suis très troublée... je ne m'en cache pas... On ne revoit pas un homme qui vous a rendue malheureuse.... qui vous a fait toutes les sottises...

M"'° JOULIN

Sans se sentir invinciblement attirée vers lui.

C'est ça.

HENRIETTE

M™^ JOULIN

Je vois bien. Alors, c'est décidé?

HENRIETTE

Quoi? Ou'est-ce qui est décidé?

M'"*" JOULIN

Tu n'attends plus que l'occasion de te réconcilier avec ton mari ?

HENRIETTE

Mais pas du tout!... Voilà où tu te trompes... (^rois-lu que j'ai ()ul)lié loul ce que j'ai soufTerl avec Edouard, et la vie que j'ai menée, et le caractèi"(> (|u"il a !... Ah! non, par exemple 1...

m'"^ JOULfN

Je ne comprends pas. tu sais...

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