‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 108 sur 165 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MOLITOR

Je crois bien...

EDOUARD

Ce bon Molitor ! ça me fait plaisir de vous revoir...

MOLITOR

Et moi donc!...

EDOUARD, allant à la muraille de gauche.

Tiens! vous avez des caoutchoucs...

Il tire un appareil en caoutchouc dit "Sandow". JOULIN

Je trouve ça très pratique... En en faisant un petit peu le matin en se levant...

MOLITOR

Ou le matin en se couchant.

On s'entretient les bras...

Il tire l'appareil à lui.

a32 LES DEUX ECOLES

EDOUARD, levant la tête.

Est-ce que vous aviez ce lustre-là ?

JOULIN

Non... J'ai fait mettre Télectricité partout... voyez...

Il presse une poire i|ui allume le lustre. EDOUARD

Parfait.

JOULIN

Et puis, j'ai l'ail ajouler une douche en pluie... Il n'y avail qu'une douche ordinaire, vous vous rappelez?

EDOUARD

Comment donc !. . .

JOULIN, le menant à droite et entrouvrant la porte du second plan.

Tenez !

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