‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 113 sur 165 · ACTE TROISIÈME a^i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME a^i

EDOUARD, riant.

Touché ! Je ne le nie pas.

JOULIN, abaissant son lleuret.

Mais alors, aujourd'hui, dites donc, quand une femme a envie de tromper son mari, ce n'est plus à vous qu'elle s'adresse ?

EDOUARD

Non . . .

JOULIN

Ce n'est pas gai.

EDOUARD

Allez expliquer ça !.. .

JOULIN

Mais oui, très simplement. C'est parce que vous n'êtes plus vous-même un homme marié.

EDOUARD

C'est possible. . .

.lOULIN, se remettant en trarde

La dernière des dernières, voulez-vous?

EDOUARD, sefeiidant.

Volontiers. A vous, Joulin.

Bravo !

JOULIN

Quoi, bravo? Ça a passé. Est-il l)ète 1

EDOUARD, se fendant à fond.

Et celui-ci... A-l-il passé?

JOULIN

.Yen ai un peu.. . à la cuisse !

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