‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 147 sur 165 · ACTE QUATRIÈME 3o · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME 3o

nier, j'ai beau chercher, je n"ai aucune idée... Et toi?

M*"" JOULIN

Mais je ne liens pas à le rompre, moi, ce mariage!... Tu as la rage de rompre les mariages !

JOULIN

Et toi, tu as la manie de les faire... Henriette ne sera pas heureuse, et Le Hautois non plus... Le Hautois, ça m'est égal; mais ma fille... Et il n'y a pas à dire... Il ne me vient aucune idée... Voilà des êtres qui vont être mariés dans trois semaines et qui s'apercevront dès le lendemain qu'ils ont fait une bêtise, et je n'y peux rien !...

M""® JOULIN

Ils seront très heureux. Tu ne sais pas ce que tu dis.

3o0 LES DEUX ECOLES

JOULIN

Et il n'y a pas moyen de les empêcher... Non... je n'ai pas d'idée... je n'en ai pas!...

LEHAUTOIS, s'approchant.

Qu'est-ce que vous n'avez pas?

Je n'ai pas d'idée. Et vous, en avez-vous une?... Non, pardon.

LE DOMESTIQUE, bas à Le Hautois-

Une dame, monsieur.

LE HAUTOIS

Faites entrer dans le petit salon et priez d'attendre.

Sort le domostifiue.

HENRIETTE

Viens-Lu, maman?... (A Le Hautois:) Dites donc, mon ami, vous restez chez vous? Je vais revenir vous dire ce que j'ai l'ait.

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