‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 99 sur 165 · LES MÊMES, HENRIETTE · texte numérisé non relu

LES MÊMES, HENRIETTE

HENRIETTE

Bonjour, père !

JOULIN

Bonjour, mon enfant...

11 l"embrasse.

2i4 LES l)i:U\ ÉCOLES

HENRIETTE, allant embrasser sa mère.

Nous dînons ensemble, n'est-ce pas? (A Jouiin :) Tu nous as bien làclices, hier soir. . .

JOULIN

Je n'ai pas ])n vous rt^'oindre, j'ai eu à faire.

m""' .lOULIN

Dans un bar...

JOULIN

Dans un j)elil bar d(> b» pbiee de bi Madeleine.

m'"'' .lOl'LIN

Ou'il a (piillé à quatre heures du matin !

HENRIETTE

Ah ! ah ! c'esl vi-ai ?

.lOULlN

Tu peux t'en rapporbM- à la uière

ACTK TROISIEME ua

HENRIETTE, riant.

Tu as fait la fête, alors?

JOULIN,' gravement.

Oui, mon enfant, jai fait la fête.

HENRIETTE

Avec Edouard, je parie ?. . .

JOULIN

Avec Edouard.

HENRIETTE, toujours très gaie.

Et la jeune personne?...

JOULIN

La jeune personne et quelques amis...

M™" JOULIN

Des deux sexes.

HENRIETTE

Et que t'a dit Edouard?

:ii6 LES DEUX ÉCOLES

.lOULIX

Des choses très intéressantes, que je te

raconterai un de ces jours, (ll lembrasse encore

une fois.) Je vais mettre ma veste, ensuite je prendrai ma leçon. Envoyez-moi une tasse de thé et quek]ues tartines de beurre...

Il sort à droite après avoir fait signe à Molitor 'Uii sort avec lui.

Page 1