SCENE XVII
COGÉ, ARTHUR, ROBERT.
COGÉ.
Ah! Dieu soit loué!... je les revois... ô bonheur! mon élève m'est rendu !...
Il n'y a personne de mort...
COGÉ , à Robert.
Vous n'êtes pas blessé ?
ROlîKRT.
Dam! vous voyez...
CUGÊ.
Que ceci vous serve de leron , jeune étourdi ! mais n'en
parlons plus... Il s'agit biei) d'autre chose... les aiFairos se sont terriblement embrouillées... Sachez que milord...
ARTHUR
Eh bien?...
COGÉ.
Il n'est pas venu seul ; miss Fanny, sa fille, est avec lui; et avant de partir... [à Robert. ) il vous marie!
ROBERT
Ca me fera beaucoup d'honneur !
ARTHUR
Quoi 1 Fanny est à Paris ? quel bonheur {...
COGÉ.
Et que vous importe, à VOUS?..,
ARTHUR
Ah!... c'est que je la connais aussi... et aue je l'aime à la folie.
COGÉ , à Robert.
Dites donc, milord, il l'aime à la folie... Et vous souffrez cela?
ROBERT
Je m'en moque pas mal !
roGÉ.
Vous êtes fort original !
ROBERT
Je suis comme ça, moi... Je ne tiens pas à mon bien... Ce que j'ai appartient à mes amis...
COGÉ.
Dieux l que c'est philosophique.
ARTHUR , riant.
Ah! si vous saviez tout!... Mais delà prudence!...
COGE.
M. Williams, il faut que nous nous concertions ensemble pour sortir du labyrinthe où nous nous sommes engagés; venez dans ma chambre, je vous prie, pour que je vous communique mes idées à ce sujet... Venez, [il rentre, )
AUTHUR.
Volontiers, i\l. Cogé. {à part a Robert.) Tu me préviendras quand Fanny paraîtra.
ROBERT
Je l'allendrai ici. {Arthur entre avec Cogé.)