Chapitre XXIV. La lutte pour l avenir
Les Jésuites créent la pédagogie de la mentalité romaine. But que Loyola assigne à l'éducation. Elle doit produire l'automatisme humain pour réaliser, du dehors, l'unité de foi. Convergence des moyens employés : Isolement des élèves par l'internat. La délation obligatoire. Souci du décorum. Développement du mobile de l'amourpropre. L'esprit stérilisé par le culte de la forme. Suppression du sens critique. Pourquoi l'entreprise scolaire des Jésuites n'a pas produit les résultats espérés. Elle débilite les hommes pour les asservir. Elle sème la mort spirituelle. — Ce que Napoléon doit à Loyola. Il veut mettre en œuvre, au profit de son despotisme, les procédés pédagogiques des Jésuites. Institution de l'Université. L' Ecole-caserne. Perfection du système. — L'œuvre de Napoléon lui survit. Luttes de l'Etat et de l'Eglise dans le domaine de l'enseignement. Les lois Ferry. « L'Ecole sans Dieu ». Comment l'éducation, divisée entre deux monopoles rivaux, perpétue et accentue les conflits des deux Frances. — Résultats positifs de l'œuvre de la troisième République dans le domaine de l'instruction.
Conclusion 388
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