‹ Les deux frèresChapitre 76 sur 77 · L E CAP I T A I N E · texte numérisé non relu

L E CAP I T A I N E

Donne-moi cette main qui guida les premiers pas de mon enfance; — tu as été fidelle , tu ne manqueras de rien. — Buller, te rappelles -tu le moment où je fis cette riche prise espagnole? BULLER.

Oui; vous vous écriâtes : — « Buller l je suis riche à jamais ».

LE G A P I T A I N E , avec enthousiasme.

Je le suis bien plus aujourd’hui! (à son frère en lui tendant les bras ) Viens dans mes bras I

PHILIPPE, s’y précipitant.

Mon frère !

LE CAPITAINE

Appelle - moi François.

PHILIPPE

Mon cher François !

LE C A P I T A I N E , à sa nièce.

Tu sais, Charlotte, ce que j’ai promis à ta mère.

CHARLOTTE

Elle vous entend.

Venez, venez m’embrasser à la fois. (Son frère et

Page 1